La Presse Pontissalienne 215 - Septembre 2017

34 ,RUE DE LA RÉPUBLIQUE PONTARLIER

Jusqu’au 23/09/2017

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SEPTEMBRE 2017

Mensuel d’information du Haut-Doubs

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N° 215

UNE RENTRÉE EN FANFARE POUR L’ÉCONOMIE LOCALE

l Jura Filtration, 240 salariés, construit, un nouveau bâtiment de 6 000 m 2 . l La tranche 2 de la zone économique des Gravilliers presque pleine. l La société pontissalienne Gurtner a fêté son 110 ème anniversaire. l De bonnes nouvelles sur le front de l’emploi frontalier.

Bruno Tracco, P.D.G. de Gurtner, un des fleurons de l’industrie pontissalienne.

lire en pages en p. 12 et 18

Retour des 4 jours par semaine ou pas Une rentrée des classes à deux vitesses le dossier p. 20 à 25

Patrick Genre, président des maires du Doubs “La suppression de la taxe d’habitation est une escroquerie” interview p. 4

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Rédaction : “Publipresse Médias” - B.P. 83 143 - 1, rue de la Brasserie - 25503 MORTEAU CEDEX - Tél. 03 81 67 90 80 - www.presse-pontissalienne.fr - redaction@publipresse.fr

RETOUR SUR INFO

La Presse Pontissalienne n° 215 - Septembre 2017

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Jean-Pierre Gurtner au secours du casse-cailloux

L’actualité bouge, les dossiers évoluent. La Presse Pontissalienne revient sur les sujets abordés dans ses précédents numéros, ceux qui ont fait la une de l’actualité du Haut-Doubs. Tous les mois, retrouvez la rubrique “Retour sur info”. Marie-Style en terre pontissalienne

Intérêts Trois ans à peine après avoir subi le chamboule-tout provoqué par le gou- vernement de François Hollande qui a imposé d’en haut, au nom d’une fumeuse idéologie, le retour aux qua- tre jours et demi de classe, qu’avait supprimé quelques années auparavant le gouvernement de Nicolas Sarkozy, voilà que l’équipe Macron, conformé- ment à son programme de candidat, fait à nouveau marche arrière en pro- posant aux écoles la possibilité de reve- nir au rythme des quatre jours de classe. Alors même que personne n’a encore été en mesure de confirmer, trois ans après son application aux forceps, les bienfaits d’une semaine de cinq jours d’école, ou alors son inefficacité, on détricote une nouvelle fois la pelote des rythmes scolaires. En à peine quelques semaines, mairies, conseils d’écoles et administrations ont dû se creuser la tête pour réorganiser pour la énième fois le temps scolaire et tout ce qui en découle : transports, organi- sation familiale, devenir des salariés du périscolaire, etc. Certaines villes ont eu la chance de pouvoir saisir cette oppor- tunité au bond, sans devoir buter sur des difficultés majeures. C’est le cas d’assez nombreuses communes du Haut- Doubs comme Rochejean, Vaux-et- Chantegrue, Chapelle-d’Huin ou Cha- pelle-des-Bois. D’autres hélas ont dû renoncer face à l’ampleur de la tâche et aux conséquences trop lourdes d’une application précipitée. Pontarlier, de son côté, veut se donner le temps de la réflexion. Si la philosophie de lais- ser libres les communes de choisir le meilleur système pour elles va dans le bon sens, celui de plus d’autonomie et de moins de dirigisme, cette réforme expresse aboutit, une nouvelle fois, à une dichotomie entre ceux qui ont pu et les autres. Bien loin de l’idée géné- reuse que se font les partisans d’une école de la République égalitaire et uni- forme. Le principal reproche reste cepen- dant qu’avec cette nouvelle réforme, un élément essentiel a été oublié : l’in- térêt des enfants dont personne, de réforme en réforme, ne se préoccupe. C’est exactement le même constat pour un sujet qui semble pourtant faire l’una- nimité mais qu’on évacue au nom d’au- tres intérêts, économiques ceux-là : la durée beaucoup trop longue des vacances d’été. Tout le monde souscrit au diagnostic, jamais personne n’agit pour résoudre le problème. ■ Jean-François Hauser Éditorial est éditée par “Publipresse Médias” 1, rue de la Brasserie B.P. 83 143 - 25503 MORTEAU CEDEX Tél. : 03 81 67 90 80 - Fax : 03 81 67 90 81 E-mail : redaction@publipresse.fr S.I.R.E.N. : 424 896 645 Directeur de la publication : Éric TOURNOUX Directeur de la rédaction : Jean-François HAUSER Directeur artistique : Olivier CHEVALIER Rédaction : Frédéric Cartaud, Édouard Choulet, Thomas Comte, Jean-François Hauser. Ont collaboré : Marie Rousselet, Magalie Troutet. Régie publicitaire : Anthony Gloriod au 03 81 67 90 80 Imprimé à Nancy-Print - I.S.S.N. : 1298-0609 Dépôt légal : Septembre 2017 Commission paritaire : 0222 D 79291 Crédits photos : L.P.P., C.D. 25, D. Chantrenne, P. Coignard, Gurtner, Jura Filtration, Micropolis, C. Page.

À la lecture des arti- cles sur le passage du casse-cailloux dans les communaux de Remoray, l’ancien conseil- ler général et enseignant au lycée agricole de Levier s’est fendu d’un long argu- mentaire en trois pages. Il revient sur des exem- ples d’utilisation dans les années quatre-vingt-dix d’épareuse-débroussail- leuse et de casse-cailloux sur des parcellaires enfri- chés du Val d’Usiers et du plateau de Nozeroy. 25 ans plus tard, le bilan est positif. “Au Val d’Usiers, le passage du casse- cailloux a tracé des cou- loirs sectionnant les haies et la partie forestière. Les limites sont plus franches pour permettre au bétail de s’y abriter et au bois d’affouage d’y être stocké.” Il dénonce une vision par trop conserva- trice du paysage. “Un pay- sage agricole n’est pas un sanctuaire environne- mental contrairement à des espaces sensibles qui demandent grande atten- tion…Un espace agricole doit être entretenu comme le sont les paysages des plateaux et montagnes du Jura depuis le XI ème siècle. Hier avec la houe et la fau- cille, aujourd’hui avec les engins mécanisables.” S’il reconnaît que le casse-cailloux transforme le milieu, cette mutation n’est pas forcément néga- tive. “Sur les parcellaires étudiés, le passage du casse-cailloux a modifié un type de biodiversité. Les têtes de roches angu- leuses abritant des micro- écosystèmes mais endommageant le maté- riel ont laissé place à des calcaires affleurant sous forme de larges dalles. Extinction d’espèces de strates arbustives ou déplacement de celles-ci là où les haies y sont main- tenues. Je constate après inventaire que les espèces xérophiles et mésophiles d’avant y sont encore pré- sentes avec des tapis de sedums, thym, hélian- thème… et graminées type pâturin. L’absence d’un étouffant couvert d’arbustes a fait éclore une nouvelle phénologie d’espèces de strate her- bacée et d’entomofaune.

Est-ce un gain ? Une perte ? Tout dépend du regard porté !” Le casse-cailloux ne changerait pas non plus la sensibilité du milieu et le classement des par- celles par rapport au plan d’épandage. Il s’interroge sur le lien entre le casse- cailloux et le goût du comté. “Un passage du casse-cailloux sur un espace restreint souvent destiné aux génisses a-t- il vocation à perturber la cohérence du système ? Je constate qu’en 25 ans, ces comtés de terroir où les trames parcellaires ont été modifiées partielle- ment n’ont rien perdu en qualité pour autant… Il ne faut pas seulement envi- sager l’instant T fait d’écolo-émotivité mais porter un regard dans les 10 à 15 ans sur des pra- tiques de bon sens avec des gens dont c’est l’ou- til de travail et d’avenir.” Que deviendra le parcel- laire de Remoray travaillé au casse-cailloux dans 5 ans ou 10 ans ? Pour Jean-Pierre Gurtner, “il suivra une évolution au rythme des pratiques de pâturages et de l’ac- croissement naturel des végétaux. À 900 m d’al- titude, rechercher l’auto- nomie d’alimentation du bétail était celui de nos aïeuls à l’époque où la qualité fromagère n’était pas au rendez-vous et où les aléas climatiques cau- saient souvent des famines. L’apport de la photographie du début du XX ème siècle révèle des espaces très ouverts sur nos territoires… Aujourd’hui, le couvert végétal est beaucoup plus dense et les troupeaux de montbéliardes sont plus nombreux dans les champs. La lente muta- tion d’un patrimoine de paysages des plateaux et vallées du Haut-Doubs et du Jura se poursuit. Il porte en plus la signature d’une valeur ajoutée avec une production haut de gamme. Qualité d’un pro- duit doit être en cohé- rence avec qualité agro- écologique d’un paysage et non abandon” termine M. Gurtner dans son long argumentaire. ■

E ncore toute chamboulée de son premier grand voyage transatlantique, la jeune Haï- tienne de 16 ans affiche une joie contenue mais bien réelle de pou- voir venir poursuivre sa scolarité à Pontarlier et plus précisément au lycée Toussaint-Louverture où elle est a été admise en seconde pro- fessionnelle Accompagnement, Soins et Service aux Personnes. Dans trois ans, elle tentera de pas- ser les concours d’infirmière ou d’aide-soignante. “J’ai fait un beau voyage. En arrivant ici, je suis un peu surprise par les températures. C’est plus frais que chez moi” , constate Marie-Style. Entre Haïti et le Haut-Doubs, on n’a pas for- cément la même perception de la canicule. Rien d’insurmontable. Tout aussi satisfaite, Évelyne Bulle la présidente de l’association Lou- verture vers Haïti ne boude pas son plaisir de voir ce projet se concré- tiser enfin après huit ans d’efforts. “On n’a vraiment pas été aidé par l’ambassade de France par rapport au visa. À la fin, on se posait même la question de trouver une école

Tout sourire, Marie-Style se familiarise avec son nou- vel environne- ment pontis- salien.

jeunes de son âge. “Elle est volon- taire et a pleinement conscience de la chance qui se présente à elle. J’ai confiance” , poursuit Évelyne Bulle en remerciant aussi la Ville de Pontarlier et le lycée profes- sionnel pour leur soutien dans cette aventure. Prochain rendez-vous le 13 octobre pour le repas haïtien servi au restaurant d’application du lycée Toussaint-Louverture. ■

sur place à Haïti.” Le fameux sésame est arrivé le 1 er août à 14 heures, soit quelques jours avant le départ. La persévérance vient à bout de tout. Marie-Style se refait une santé chez Évelyne Bulle où elle sera accueillie le week-end et pendant les vacances. Dès la ren- trée, elle sera interne au lycée. Rien de mieux pour faciliter son inté- gration que de vivre avec d’autres

“L’histoire du rock dans le Haut-Doubs” : sortie du tome II

M usicien passionné, Patrick Racle est aussi devenu un auteur pressé. Quelque mois après la sortie du premier opus du livre inti- tulé “Le Haut-Doubs sur 3 accords”, il a eu le temps

de peaufiner une réédition du tome I déjà épuisé et de finaliser le tome II en kiosque depuis quelques semaines. Abondamment illustré, l’ouvrage couvre la période 1995 à 2004 et ne présente pas moins de 65 groupes ou artistes de la scène rock locale, de Morteau à Pontarlier. Un vrai travail de fourmi et l’occasion de saluer les bienfaits d’Internet, cet outil de commu- nication dont on pourrait difficilement se passer pour ce type d’inventaire musical. “Il y en a eu des bons et des moins bons, peu importe” , rappelle Patrick Racle qui voulait surtout être exhaustif. Un chapitre est consacré aux différentes associations qui ont pu faire revivre le rock dans les salles du Haut-Doubs : Front Est, Panik 4, Équinoxe, Activ, Hot… “Les autres figureront dans le tome III” , sou- ligne l’auteur qui a déjà fait le gros du boulot. À lire aussi dans le tome II, tout l’historique du Fes- tival de la Paille et plus précisément les années Chaffois. Pour ceux qui n’ont pas suivi les débuts, l’occasion de découvrir comment au printemps 2000 les quatre musiciens du groupe Feedback ont décidé, au cours d’une soirée bien arrosée, de faire leur propre festival. Pour l’anecdote, la Paille fai- sait davantage référence à l’idée d’une belle cuite ou biture plutôt qu’au brin végétal issu des mois- sons. Dans le tome III, le festival débarquera à Métabief avec le succès que l’on sait. “Une belle surprise marquera la fin de cette trilogie” , annonce d’ores et déjà Patrick Racle en ménageant le suspense. Le tome II est en vente à la librairie des 3 souhaits à Morteau et chez Plein Ciel et à la librairie Rous- seau à Pontarlier. ■

Le tome II ne recense pas moins de 65 formations

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V

L’INTERVIEW DU MOIS

La Presse Pontissalienne n° 215 - Septembre 2017

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POLITIQUE

Patrick Genre, président de l’A.M.D. 25

“La suppression de la taxe d’habitation est une escroquerie intellectuelle” L’association des maires

L a Presse Pontissalienne : Les maires du Doubs ont-ils le moral en cette rentrée ? Patrick Genre : Lesmaires duDoubs restent motivés, impliqués et volontaires pour défendre leur territoire et leur population. Mais certains doutent réelle- ment et parfois se découragent clairement car ils ne se sentent bien souvent pas reconnus et ont l’impression d’être considé- rés comme des variables d’ajus- tement par rapport aux poli- tiques nationales. Il existe un véritable risque de rupture de confiance entre l’État et les élus locaux car depuis des années, les engagements pris par l’État en matière budgétaire ne sont pas tenus. Il y a de vrais déca- lages entre l’intention et l’ac- tion, si bien que les élus locaux ressentent une grande injusti- ce. L.P.P. : À quel niveau par exemple ? P.G. : Quand on accuse les col- lectivités locales de ne pas bien gérer l’argent public par exemple. Je ne connais pas un maire qui ne soit pas attaché à gérer au mieux les deniers publics et à la recherche d’économies. Les collectivités sont régulièrement accusées d’augmenter leurs effec- tifs. Or, ce sont justement les décisions de l’État en matière de transfert de compétences qui obligent à engager du person- nel. La dernière loi qui transfè- re aux intercom- munalités la considérés par l’État. Patrick Genre est très remonté contre le nouveau gouvernement. du Doubs (A.M.D. 25) présidée par Patrick Genre tenait son assemblée générale le 2 septembre. L’actualité est chargée et les inquiétudes nombreuses pour des élus locaux qui se sentent souvent mal

Patrick Genre : “Il faut

redonner de la confiance dans les relations entre l’État et les collectivités.”

des territoires, on apprend que la Dotation d’équi- pement des ter- ritoires ruraux (D.E.T.R.) va bais- ser de 300 mil- lions d’euros et qu’en plus,on pré- voit un tarisse- ment des contrats aidés alors que pour beaucoup de collectivités et surtout d’asso- ciations, la ren- trée est déjà orga- nisée. Ce que je remets en cause,

L.P.P. : Quel message veut faire pas- ser l’A.M.D. 25 avant l’assemblée géné- rale des maires de France qui se tien- dra en novembre à Paris ? P.G. : Nous avons notamment demandé le décalage dans le temps concernant le transfert de la compétence eau et assai- nissement qui est prévu pour 2018. Des systèmes marchent très bien sur le terrain, pour- quoi vouloir casser ce qui fonc- tionne ? L.P.P. : Une question plus locale pour terminer : il semble que l’idée que vous aviez lancée il y a un an et demi de créer une commune nouvelle entre Pontarlier et les communes proches ait du plomb dans l’aile ? P.G. : Je ne sais pas en effet si cette idée aboutira. On ne peut pas décider ce genre de choses de façon arbitraire, il faut que l’idée soit admise et non impo- sée. On ne forcera personne. Cet- te idée de commune nouvelle est peut-être une opportunité pour certaines communes de la C.C.G.P. Nous avons fait faire par les services fiscaux des simu- lations pour connaître l’impact fiscal que représenterait pour les communes l’intégration à une commune nouvelle. Ces simulations seront discutées avec les différents maires cou- rant septembre. La décision de faire ou pas une commune nou- velle, une solution qui est d’ailleurs à échelle variable, sera prise avant la fin de l’année. Et si ça ne se fait pas, ce ne sera pas un drame. n

libre, les collectivités locales n’en ont pas le droit. Il ne faut pas non plus que l’État oublie que les 4/5èmes des élus locaux sont bénévoles et que s’il fallait les remplacer par des agents publics, le coût serait exponentiel. L’État doit comprendre que les collec- tivités agissent au cœur des ter- ritoires, c’était d’ailleurs le thè- me principal de cette récente assemblée générale des maires du Doubs. Je le répète souvent : la commune est la brique de base de la Nation. L.P.P. : Qu’attendent les maires et les élus locaux du nouveau gouverne- ment ? P.G. : De la clarté dans les enga- gements, et de la stabilité. Il y en a assez que chaque Premier ministre ou président de la Répu- blique veuille marquer son pas- sage par une réforme territo- riale. L.P.P. : Estimez-vous néanmoins que sur ce point, le nouveau gouvernement fait mieux que le précédent ? P.G. : Pas du tout, au contraire ! On nous annonce par exemple au cœur de l’été que les écono- mies que les collectivités locales devront faire ne sont plus de 10 milliards, mais de 13 mil- liards d’euros.C’est 30%de plus ! Comment faire pour faire enco- re plus d’économies ? Va-t-on mettre en concurrence les col- lectivités entre elles, les ver- tueuses qui ont déjà fait des éco- nomies et qui sont déjà “au ras des pâquerettes” devront-elles encore faire plus d’efforts ? On a lancé les mutualisations, les regroupements de communes,

la suppression de syndicats inter- communaux… Si on continue, on va arriver à toucher à la qua- lité de l’offre de services publics. Que penseront les citoyens quand on leur annoncera qu’on est obli- gé de fermer des centres aérés, d’augmenter la cantine ou la pis- cine de 15 % ou de fermer des médiathèques ? À Pontarlier, on n’en est encore pas là car chaque année on essaie de baisser nos budgets de fonctionnement, on a regroupé des services comme les centres techniques munici- pal et intercommunal…Mais si on nous demande d’aller enco- re plus loin, à un moment, on ne saura plus faire. Soit le service public se dégradera, soit on aug- mentera les impôts, soit on bais- sera les investissements. Je n’ap- pelle pas cela une démarche vertueuse. L.P.P. : Ces contraintes nouvelles vous obligent-elles à décaler des projets ? P.G. : Bien sûr. Le projet demédia- thèque est un bon exemple. Au lieu de planifier des projets sur 5 ou 6 ans, on le fait désormais sur 7, 8 ou 9 ans. L.P.P. : À l’échelle de l’agglomération pontissalienne, que représentent les efforts financiers demandés par l’État ? P.G. : Sur les budgets Ville et C.C.G.P., nous avons perdu plus de 5 millions d’euros de dota- tion d’État. Sur la Ville par exemple, nous percevions enco- re 2,8 millions d’euros de D.G.F. en 2009. la D.G.F. est passée à 1,128 million en 2017. L.P.P. : La suppression annoncée de la taxe d’habitation ravira les ménages

modestes qui la payent. Qu’en pense le président des maires du Doubs ? P.G. : C’est du populisme et de la communication. C’est une escro- querie intellectuelle et c’est une mesure totalement inéquitable. Sachant que 80 % des ménages seront exonérés parce que soi- disant cette taxe n’est pas équi- table, elle le serait pour les 20 % restants ? Il y a déjà 42 % des ménages français qui ne la payent pas ou qui en sont par- tiellement exonérés. Et dire que l’État compensera à l’euro près, ce n’est pas crédible.Aucun gou- vernement n’a jamais respecté ce genre de paroles. De plus, cet- te mesure va aboutir à une véri- table ingérence, une mise sous tutelle des communes par l’État. Si 80 % de cette ressource se transforme en dotation de l’État, non seulement on perd le dyna- misme des bases fiscales, mais on perd notre autonomie. On touche là à la libre gestion des collectivités, à notre liberté. Au final, le contribuable qui en appa- rence sera gagnant, va y perdre car cette perte d’autonomie fis- cale va obliger les communes à utiliser d’autres leviers.Avec ce genre de mesures, le gouverne- ment transfère le singe de la fis- calité des épaules de l’État aux épaules des collectivités. Et au final, la suppression de la taxe d’habitation ne sera qu’une faus- se bonne nouvelle. L.P.P. : L’annonce de la baisse des contrats aidés vous a-t-elle également contrarié ? P.G. : C’est également catastro- phique. Au beau milieu de l’été, après la conférence nationale

“Le C.A.P. possède le plus grand palmarès de Franche- Comté.”

ce n’est pas la réflexion autour de la question des contrats aidés, qui est sans doute nécessaire, mais encore une fois c’est la bru- talité de la décision. L.P.P. : C’est la même chose pour les rythmes scolaires ? P.G. : C’est exactement pareil. On nous dit : “C’est une dérogation possible,et débrouillez-vous ensui- te !” Pour moi, c’est de l’ama- teurisme, ou uniquement des opérations de communication. Et qui est en première ligne ensuite pour entendre les ques- tionnements ou subir la colère des citoyens ? Ce n’est pas l’État, ce sont les élus locaux. Et en plus, ces mêmes élus locaux vont devoir justifier des décisions qu’ils n’ont même pas prises. À un moment donné, il faudra quand même qu’on redonne de la confiance dans les relations entre l’État et les collectivités. Au fil des dernières années, cet- te confiance s’est désagrégée.

“La commune reste la brique de base de la Nation.”

gestion de l’urba- nisme nous a obli- gés, ici à la C.C.G.P., de créer l’équivalent de 6 emplois. L’État se désengage de cer- taines missions, les confie aux col- lectivités et ce, sans compensa- tion financière et c’est à elles de se débrouiller. En plus, contraire- ment à l’État qui peut voter un bud- get en déséqui-

Propos recueillis par J.-F.H.

PONTARLIER

La Presse Pontissalienne n° 215 - Septembre 2017

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CULTURE Fréquentation en berne Le musée municipal en panne d’attractivité Le rapport d’activité met en évidence les difficultés à déplacer le grand public vers cet espace muséographique dédié au patrimoine et à l’histoire locale. Se pose aussi la question de la gratuité d’accès permanente au site.

Le rapport d’activité

2015 suggère d’opter pour la gratuité d’entrée permanente au musée.

À quelques grandes excep- tions, un musée s’avère rarement rentable. Et celui de Pontarlier qui

tation est passée de 7 520 à 6 581 visiteurs. Soit une baisse de 6,35 % observée également au château de Joux sur la même période. Si les conditions cli- matiques n’ont pas été propices aux visites muséographiques abritées, cette baisse s’explique aussi par la décision de ne plus organiser des expositions à la chapelle desAnnonciades depuis 2013. Plusieurs raisons à cet abandon, notamment les mau- vaises conditions de conserva- tion à l’intérieur du bâtiment et surtout le manque de personnel pour assurer l’accueil et la sur- veillance du lieu. Plus d’un visiteur sur deux (54,22 %) vient de la commu- nauté de communes du Grand Pontarlier. La Franche-Comté représente 78,35 % de la “clien- tèle”. Suivent la région Ile-de- France (5,50 %), Rhône-Alpes (2,22 %) et Alsace (1,81 %). Le nombre de visiteurs étrangers s’élève à 508 en provenance de Suisse (42,91 %), d’Allemagne

mobilisait sept postes équiva- lents temps plein en 2015 n’échappe pas à la règle. Entre 2013 et 2015, la fréquen-

L’exposition “Daphnis et Chloé” de Pierre Bichet avait, par exemple, attiré 2 400 visiteurs en trois mois. La fidélité est aus- si de mise par rapport aux ani- mations. “Le public montre de l’intérêt pour les animations récurrentes lors des cycles annuels,ou ponctuelles lors d’évé- nements nationaux et locaux annuels.Avec tous les éléments énoncés jusqu’à présent, inuti- le d’espérer voir s’envoler les recettes liées aux entrées puis- qu’elles s’élèvent à 1 959 euros en 2015. Les auteurs du rapport suggèrent de miser davantage sur les ventes d’objets dérivés. “Si le Musée devenait gratuit de manière permanente, les 1 959 euros de perte pourraient certainement être compensés par l’augmentation des recettes de la boutique.” Lesquelles ventes de la boutique avaient permis de dégager une plus-value de 1 408,97 euros. n F.C.

Seuls 3,54 % des visiteurs paient leurs entrées.” Difficile de remettre en cause la politique tarifaire du site. Avec un prix d’entrée à 4 euros plein tarif, le musée de Pontarlier reste semble-t-il abordable. “Les tarifs sont conformes à l’offre touris- tique de la région Franche-Com- té… Peut-être serait-il envisa- geable de mener une réflexion pour une gratuité permanente à l’image des musées de Vesoul et de Dole, entièrement gratuits” , suggère le document d’analyse.

(20,28 %) et du Royaume-Uni (11,61 %).Au niveau des classes d’âge, le musée s’affiche dans la maturité. “Les publics captifs restent les adultes et les retrai- tés. Les enseignants sont récep- tifs à l’offre pédagogique propo- sée par le musée puisque les groupes scolaires représentent 20,70 % des visiteurs. Les 18-26 ans sont toujours difficiles à atti- rer au Musée compte tenu de leurs pratiques culturelles…” , indique le rapport. La répartition annuelle de la fréquentationmontre clairement un creux en novembre, janvier et février puis une reprise des visites dont le nombre varie entre 568 et 787 pour le mois d’août toujours en tête. La journée du samedi l’emporte avec 1 476 visi- teurs contrairement au lundi, bon dernier, avec 421 visiteurs. Autre point important. “La gra- tuité des entrées l’emporte avec un taux de 88,76 %. Les entrées demi-tarifs atteignent 7,7 %.

ENTRÉES

Évolution 2015-2014

2014

2015

2016 245 475 294 370 720 872 936 650 596 281 1054 1000 7 520

Janvier Février

192 234 614 648 687 615 568 787 700 309 538

152 390 396 398 656 816 910 830 902 674 482 393

0,61 -2,37 3,31 0,47 0,47 -3,05 -0,65 -3,64 -5,2

Mars Avril Mai Juin Juillet Août

Le sujet a déjà été évoqué au Conseil municipal de Pon- tarlier sans sou- lever semble-t-il d’objection. Au chapitre des expositions, on constate que les grands classiques de la culture pon- tissalienne font toujours recette.

“Seulement 3,54 % des visiteurs paient leurs entrées.”

Septembre 689

Octobre

0,4

Novembre Décembre

-2,63

2,2

Total

6 581

6 999

-6,35

LA RENTRÉE DES PRÉSIDENTS La Presse Pontissalienne n° 215 - Septembre 2017 L’ÉVÉNEMENT

La fin des vacances marque aussi la reprise des activités sportives, culturelles, humanitaires… L’occasion de faire le point avec les dirigeants des quatre plus gros clubs de sports collectifs pontissaliens.

l C.A.P. basket Un nouvel entraîneur Retour aux fondamentaux pour le basket Avec un nouvel entraîneur expérimenté et au prix de gros efforts de restructuration, le C.A.P. basket voit désormais l’avenir avec sérénité. Objectif : revenir en Nationale 3 d’ici trois ans.

l C.A.P. rugby

500 à 600 spectateurs par match Le rugby fera tout pour se maintenir Passée l’euphorie de la montée en Fédérale 2, le C.A.P. rugby s’est remis au travail avec l’ambition de ne rien négliger comme s’en explique le nouveau président David Ligier.

C alme, plutôt baraqué, Milo Meneceur impose assez naturellement un certain respect. Sera- t-il l’homme providentiel capable d’apporter une dynamique de victoires au C.A.P. basket ? Il présente en tout cas de sérieuses références après avoir entraî- né plusieurs clubs de Nationa- le 1 et 2 et l’équipe nationale du Liban. Plus que l’entraîneur de l’équi- pe première, il sera aussi direc- teur sportif avec la charge de manager les autres formateurs bénévoles. “C’est tout à fait le type de challenge qui me plaît” , explique celui qui s’inscrit déjà en adéquation avec le projet sportif et pédagogique défini par les dirigeants du club. Sa prise en charge n’a pas été faci- litée par le désengagement du gouvernement Macron au sujet des contrats aidés. “Il remplis- sait pourtant toutes les condi- tions. Cela nous oblige à trou- ver d’autres ressources pour

financer son poste” , indique Maxime Tellier qui a repris la présidence du club il y a quelques mois. Pas une tâche facile à l’au- be de la trentaine. Cela ne l’a pas empêché de finaliser dans les menus détails la feuille de route du club. “C’est le projet 2020 dans lequel on a défini dif- férents axes et mis en place sept commissions avec des respon- sables : école de basket, disci- pline, partenaires, formation…”

S on gros challenge, il se sait, sera de fructifier une poli- tique de club souvent citée en exemple depuis quelques saisons. “On a la chan- ce d’avoir un club très bien struc- turé. Deux salariés assurent notam- ment la gestion administrative. On peut compter sur de nombreux bénévoles pour la partie festive et événementielle. Olivier Adreani occupe le poste de manager spor- tif. Il collabore étroitement avec Alexandre Farina l’entraîneur de l’équipe première” , résume David Ligier qui a pris le relais de Jean- Louis Gagelin avec qui il a tra- vaillé pendant un an en étant vice- président du club. L’ancien président est toujours de la par- tie mais a choisi de concentrer ses efforts sur le nouveau bâtiment en cours de construction à l’en- trée du stade. Pour ferrailler enFédérale 2,l’équi- pe Première a été renforcée avec

six recrues pour un seul départ. “On a pratiquement bouclé le recru- tement en sachant qu’on privilé- gie des joueurs susceptibles de s’installer durablement sur pla- ce et non pas des opportunités sai- sonnières. Aujourd’hui, l’effectif est stabilisé. On va évoluer dans une poule de 12 équipes avec des grosses cylindrées comme Rumil- ly. D’où l’intérêt de bien se struc- turer pour faire du mieux qu’on peut et viser clairement le main- tien.”

“Le C.A.P. basket compte 200 licenciés et on espère attirer plus de jeunes”, annonce Maxime Tellier le président.

Si le club déplo- re la perte de son équipe féminine, il fonde beaucoup d’espoir sur l’éco- le labellisée de basket qui devrait rassem- bler une soixan- taine d’enfants de 5 à 11 ans. “On souhaite s’impli- quer davantage dans la promo- tion du basket au niveau scolaire.

“Revenir rapidement en Nationale 3.”

Le C.A.P. rugby est maintenant le seul club com- tois à évoluer à ce niveau-là. Il peut compter sur un public fidèle et nombreux. “On a entre 500 et 600 specta- teurs parmatch.” L’avenir se pré-

ver des bénévoles pour confor- ter la structure associative du club. “Cela représente une ving- taine de personnes mobilisées. On pourra envisager l’avenir plus sereinement avec l’objectif, pour l’équipe première, de reve- nir rapidement en Nationale 3, le niveau où elle évoluait il y a deux ans.” n

On a lancé il y a deux ans des classes basket avec les collèges Aubrac, Grenier et aux Augus- tins. La prochaine étape, on y croit fermement, sera la mise en place d’une section sport-études basket en lycée. Cette année, on doit aussi pérenniser l’école d’ar- bitrage créée au sein du club.” Depuis sa prise de fonction à la tête du C.A.P. basket, Maxime Tellier n’a eu de cesse de retrou-

Le C.A.P. rugby fête son 90 ème anniversaire.

F.C.

La Presse Pontissalienne n° 215 - Septembre 2017 7

l Handball

Avec l’aide de Hand Partenaires

Beaucoup d’espoir

à court et moyen terme

ment cette année un jeune en forma- tion B.P.J.E.P.S. qui s’occupera notam- ment de la formation.” Le président n’oublie pas de saluer Hand Parte- naires et son président Yves Fulbat. Composé de parents et d’anciens joueurs, cette entité de soutien gère tout l’événementiel, les entrées… “On fonctionne vraiment main dans la main” , apprécie Jonathan Bennes qui n’oublie pas le rôle de la municipali- té dans la mise à disposition gratui- te des infrastructures. Pour évident que cela puisse paraître, c’est loin d’être le cas partout en France. n

Des équipes premières dans une bonne dynamique, une relève prometteuse, des bénévoles, des partenaires prêts à mouiller le maillot, bref, tout va bien au C.A.P. hand.

C’ est sans doute le seul club où l’on puisse vraiment par- ler de parité. Elle s’expri- me aussi bien sur le plan sportif qu’au niveau des pratiquants. “Le C.A.P. compte 350 licenciés avec autant d’hommes que de femmes. Cela représente entre 20 et 22 équipes. Il y a un tiers d’adultes et deux tiers d’en- fants” , synthétise Jonathan Bennes, président et entraîneur de l’équipe senior. Une affaire de famille puisque son épouse Maud Sanchez fait de même avec les filles. La saison s’est plutôt bien terminée avec des garçons qui montent en Natio- nale 3 rejoignant le niveau des filles qui ont raté de peu l’accession en N2. “On fait un recrutement conforme à nos moyens dans la base régionale avec des personnes qui partagent les valeurs du collectif. Il n’y a rien d’innovant mais c’est toujours bon de le rappeler.” Comme d’autres clubs, le hand profi- te aussi de l’attractivité du travail frontalier. Il a pu récupérer une recrue

de premier choix qui a trouvé une pla- ce en Suisse. Pourquoi s’en priver ? Si les seniors s’illustrent, Jonathan Bennes est tout aussi fier d’annoncer que les équipes de moins de 18 ans n’ont rien à envier à leurs aînés. “Les filles évoluent depuis trois ans au niveau national et les garçons ont fini

champions régionaux. Nos équipes moins de 18 ans figurent dans le gra- tin des équipes de Bour- gogne-Franche-Comté. C’est l’essence même de notre politique sportive. On peut aussi mention- ner la classe section hand mise en place avec les col- lèges.” La relève est là. Le C.A.P. hand reste fidèle à Fré- déric Dubost son éduca- teur sportif qui se dépen- se sans compter dans l’encadrement des plus jeunes. “On aura égale-

Autant d’hommes que de femmes.

Entraîneur-président, Jonathan Bennes s’attache autant à l’état d’esprit qu’aux résultats. “On a vraiment la chance d’avoir de bonnes personnes.”

l C.A.P. foot Un budget de 500 000 euros Étoffer le banc pour monter plus haut Après 12 ans en C.F.A. 2 requalifiée

rester un club formateur.Aujour- d’hui sur 11 titulaires en équi- pe 1, huit sortent du club. Cela permet au public de s’identifier à son équipe.” Question d’am- biance donc. Avec 300 à 400 spectateurs à chaque match, le C.A.P. affiche une des plus belles affluences de sa poule. Rançon du succès, le club manque un peu de ter- rains pour s’entraîner. Il faut parfois jongler, partager l’espa- ce avec les voisins du rugby. Mieux vaut ça que son contrai- re. n F.C.

pas à sombrer dans la folie des grandeurs. “On a un budget de 500 000 euros dont 20 % appor- tés par le biais de Foot Promo- tion, le club partenaires. Cela sert à financer les trois postes de salariés.À savoir Jean-Luc Cour- tet, l’entraîneur de l’équipe pre-

concerne aussi l’équipe 2 qui passe ainsi de la D.H. à la Régio- nale 1. Le club de foot phare du Haut- Doubs rassemble aujourd’hui 550 licenciés, soit 24 équipes qui mobilisent une cinquantaine de formateurs. “En 2017, on a reçu le label élite chez les jeunes qui récompense une organisation, un niveau de formation. N’ou- blions pas non plus le label attri- bué aussi à l’école de foot fémi- nine sur des critères sensiblement identiques.” Le C.A.P. foot, c’est aussi une belle équipe fémini- ne qui évolue en interligue. Michel Chevrey ne tient surtout

“O n a terminé deuxième l’an dernier à deux points de Sain- te-Geneviève-des-Bois. On aurait presque pu passer au classement des meilleurs seconds, classe- ment d’une complexité à s’arra- cher les cheveux. Bref, cela s’est joué à pas grand-chose. Cette année, on se retrouve dans une poule de 15 équipes renouvelée à 50 %. On se fixe comme objec- tif de finir au moins dans les trois premiers” , noteMichel Che- vrey qui ne tient pas à mettre trop la pression sur ses joueurs. Beaucoup d’observateurs ont constaté qu’ils avaient fini la saison sur les rotules. Le club a fait un effort de recru- tement pour étoffer le banc et permettre à tous de mieux récu- pérer et d’être en forme sur les matches souvent décisifs de fin de saison. “On espère aussi fai- re un beau parcours en Coupe de France.” Si l’équipe premiè- re joue donc en Nationale 3, le changement de nomenclature aujourd’hui Nationale 3, les supporters du C.A.P. foot rêvent de voir leur équipe évoluer à l’échelon supérieur. Tous les ingrédients sont réunis.

mière et directeur sportif. Les deux autres salariés font de l’administratif et s’occupent aussi des classes foot, soit une centaine de collé- giens et lycéens sco- larisés sur Pontar- lier. On souhaite

Objectif : rester un club formateur.

“On évolue dans une poule de 12 équipes. C’est la promesse d’un beau spectacle”, prévoit David Ligier qui a pris cet été les commandes du C.A.P. rugby.

pare aujourd’hui en misant sur l’école de rugby placée sous la res- ponsabilité de Michaël Schoëpf. Des ententes ont été conclues avec les collèges et lycées de Pontar- lier pour préparer les classes rug- by. “On va poursuivre l’action menée par la Fédération pour pro- mouvoir le rugby dans les écoles privées.” La vitalité du C.A.P. rugby repo- se aussi sur sa capacité à avoir ses propres éducateurs, soit une trentaine de bénévoles qu’il faut

former régulièrement et renou- veler comme dans tout groupe. Autre constante à entretenir, les liens avec le club affaires : 110 partenaires dont la contribution correspond à un tiers du budget dont le montant global s’élève à 350 000 euros. En 2017, le C.A.P. rugby fête son 90 ème anniversaire. “On célèbre cet événement le 2 décembre en rendant hommage aux anciens et aux nouveaux.” n F.C.

“Sur onze titulaires de l’équipe première, huit sortent du club. On s’efforce de recruter les meilleurs joueurs locaux”, indique Michel Chevrey à la tête du C.A.P. foot depuis octobre 2016.

État civil de juillet-août 2017

23/07/17 – Suzanne FAIVRE, 64 ans, retraitée, domiciliée à Bonnétage (Doubs) épouse de Guy RELANGE. 22/07/17 – René DAMPENON, 49 ans, charpentier plaquiste, domicilié à Val- dahon (Doubs) époux de Nathalie HIL- LENWECK. 22/07/17 – Maurice CRIBELIER, 73 ans, retraité, domicilié à La Longevil- le (Doubs) époux de Raymonde BAVE- REL. 25/07/17 – Patrick THELU, 58 ans, employé en fromagerie, domicilié à Pontarlier (Doubs) époux de Catheri- ne PINAGOT. 26/07/17 – Suzanne DALOZ, 84 ans, retraitée, domiciliée à Villeneuve d’Amont (Doubs) veuve de Maurice GODARD. 30/07/17 – Colette BOISSENIN, 72 ans, retraitée, domiciliée à Les Fins (Doubs), épouse de Marcel FAIVRE- ROUSSEL. 30 /07/17 – Eloi JEANNEROD, 81 ans, retraité, domicilié à La Planée (Doubs), veuf de Bernadette JEANNEROD. 03/08/17 – André MAIRE, 91 ans, retrai- té, domicilié à Les Hôpitaux-Neufs (Doubs), époux de Denise PELLETIER. 07/08/17 – Marie FONTAINE, 89 ans, domiciliée à Doubs (Doubs), épouse de François JORBY. 08/08/17 – Raymonde MOLLARD, 81 ans, domiciliée à Reculfoz (Doubs), veuve de André GAUDILLÈRE. 09/08/17 – Gabriel RUGGERI, 71 ans, domicilié à Villers-le-Lac (Doubs), céli- bataire. 09/08/17 – Pierre LEVET, 84 ans, domi- cilié à Villers-le-Lac (Doubs), époux de Marie FAUCHILLE. 11/08/17 – Paulette VALLET, 89 ans, domiciliée à La Cluse-et-Mijoux (Doubs), veuve de Jean VALLET. 12/08/17 – Paulette DEFRASNE, 94 ans, domiciliée à Morteau (Doubs), veuve de Gilbert ROUSSEL-DELIF. 12/08/17 – Régine BONJOUR, 94 ans, domiciliée à Labergement-du-Navois (Doubs), veuve de Fernand CUENOT. 13 /08/17 – Maria PINILLA NIETO, 87 ans, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuve de Lorenzo MARTINEZ GON- ZALEZ. 15/08/17 – Daniel ROMAIN, 71 ans, domicilié à Maiche (Doubs), époux de Marie-Thérèse MONNET. 15/08/17 – Serge LACROIX, 64 ans, domicilié à Bief du Fourg (Jura), époux de Evelyne NYDEGGER. 16/08/17 – Charles WETZEL, 90 ans, domicilié à Morteau (Doubs), veuf de Denise GUILLEMIN. 16/08/17 – Elisabeth MOUROT, 72 ans, domiciliée à Amathay-Vésigneux (Doubs), célibataire. 17/08/17 – Anthony VIENNET, 36 ans, domicilié à Doubs (Doubs), célibatai- re. 18/08/17 – Eliane GAGEY, 94 ans, domiciliée à Besançon (Doubs), épou- se de Pierre CERF. 20/08/17 – Thérèse BEDAT, 90 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs) veuve de Edouard PELLEGRINI. 23/08/17 – Jean-Claude TIMSILLINE, 56 ans, employé, domicilié à Pontar- lier (Doubs) célibataire. 29/08/17 – Yvette PETITE, 92 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuve de René BEN SAÏD. 30/08/17 – Danielle DEFRASNE, 60 ans, retraitée, domiciliée à Bouverans (Doubs), épouse de Jean-François GLORON. 30/08/17 – Paul RATTE, 90 ans, retrai- té, domicilié à Essavilly (Jura), céliba- taire.

24/08/17 – Nina de Lionel RENEAUX, pompier professionnel et de Anne GEORGEON, infirmière. 25/08/17 – Ethan de Jérémy SCHROT- ZENBERGER, régleur et de Elodie WIC- KART, infirmière. 26/08/17 – Armand de Maxime FAIVRE, éducateur sportif et de Leonie CHO- PARD-LALLIER, pharmacienne. 26/08/17 – Tessa de Anthony JAC- QUET, agent méthode et de Aurélie GUILLAUME, employée de commer- ce. 28/08/17 – Bastiann de Sébastien DAU- BIGNEY, galvanoplaste et de Ophélie MARLIN, éducatrice spécialisée. 26/08/17 – Pierre de Kévin FRANOUX, charpentier couvreur et de Mégane PERSONENI, infirmière. 27/08/17 – Yassine de Atef BEL HAJ BOUBAKER, chef de service en res- tauration et de Najla MESSAI, sans profession. 27/08/17 – Emeraude de Kévin STAB, ouvrier et de Karine JACQUET, hôtes- se de caisse. 28/08/17 – Jean de Ghislain RONDOT, agriculteur et de Emilie LOCATELLI, secrétaire de mairie. 28/08/17 – Amine de Halim BOURE- GA, technicien qualité et de Anaïs CLERC, aide soignante. 28/08/17 – Méléa de Alexis BOUR- GEAT, opérateur de production et de Delphine RICHARD, opératrice dans l’horlogerie. 29/08/17 – Candice de Loïc CARREZ, agriculteur et de Caroline BETSCHEN, horlogère. 30/08/17 – Gabin de Yohann VALNET, chauffeur routier et de Clémence PER- RIN, coiffeuse. 30/08/17 – Emma de Gwenaël DINIS- ROLA, électricien et de Marion MALIK, préparatrice en pharmacie. 30/08/17 – Alix de Martial DOOM, inté- rimaire, et de Anaïs BARRILLOT, inté- rimaire. 30/08/17 – Hugo de Stéphane MANET, agent d’entretien et de Annabelle STAC- CHINI, vendeuse en fromagerie. 30/08/17 – Maëlie de Anthony MAS- SON, ouvrier en bâtiment et de Clé- mence BERTHOUD, employée en hor- logerie. MArIAgES 22/07/17 – Sylvain QUERRY, respon- sable fruits et légumes et mélodie BLANC, hôtesse de caisse. 29/07/17 – Gabriel HAUTENNE, fonc- tionnaire de police et Sandra BILLE- REY, fonctionnaire de police. 29/07/17 – Olivier ROUILLER, contre- maître et Cathy MONNIN, sans pro- fession. 12/08/17 – Jean-François VUILLER- MOT, responsable technique et Mae- va NICOLAS, aide de bloc opératoire. 12/08/17 – Yoann JARDIN, ingénieur chef de projet et Liliane SALHI, étu- diante. 02/09/17 – Pierre HAMME, ingénieur commercial et Allison RICHARD, res- ponsable épicerie spécialisée. 02/09/17 – Benoît BELOT, prestataire du spectacle vivant non intermittent et Elodie MARADAN, agent commer- cial en immobilier. déCèS 18/07/17 – Jean MAIRE, 88 ans, retrai- té, domicilié à Pontarlier (Doubs), époux de Jeannine PÉTAMENT. 19/07/17 – Pierre BELS, 55 ans, arti- san électricien, domicilié à Pontarlier (Doubs), époux de Laurence CALLIER. 21/07/17 – Alain FOUCAULT, 69 ans, retraité, domicilié à Houtaud (Doubs), époux de Eileen FARLEY.

16/08/17 – Sandra de Florent LAROCHE, enseignant chercheur et de Maude RENVOISÉ, agent pubic. 16/08/17 – Serife Nur de Yusuf YIL- DIZ, plombier chauffagiste et de Gül- seren DINLER, sans profession. 12/08/17 – Maya de Joao Pedro MENDES DOS SANTOS, ouvrier et de Camille HYVERT, vendeuse. 17/08/17 – Gracy de Gaëtan GILLON, pizzaïolo et Anaïs VERNEREY, employée polyvalente. 18/08/17 – Léo de Mickaël PREVALET, auto entrepreneur en bâtiment et de Elodie CHEVALLEY, secrétaire. 18/08/17 – Lana de Antoine REFFET, aide laboratoire en pâtisserie et de Mallaury POULAIN, responsable qua- lité. 18/08/17 – Yigit, de Ilyas YAYLA, ouvrier de production et de Sevilay ÇAMCI, saisonnière en fromagerie. 18/08/17 – Jeanne de Alix ANDREZ, opticien et de Audrey POIX, opticien- ne. 19/08/17 – Logann de Bruno POU- CHOL, employé menuisier et de Dina DORKELD, sans profession. 19/08/17 – Lisa de Julien MOUGEY, opérateur régleur et de Aurélie MAILLARD, opératrice qualité. 19/08/17 – Mathis de Andy POIBLANC, chauffeur poids lourd et de Léa GRUT, femme de chambre. 20/08/17 – Léo de Anthony DIDIER- LAURENT, opérateur et de Fanny MUL- LER, aide- soignante. 20/08/17 – Gabrièle de Jean-François RIVIÈRE, directeur de chantier et de Marlène LOCATELLI, agent immobi- lier. 20/08/17 – Hîwan de Serdal TEMEL, programmeur et de Yagmur INAN, employée logistique. 21/08/17- Garance de Jérôme VER- MOT-DESROCHES, plombier chauf- fagiste et de Claire VAUTHEROT, pro- fesseur des écoles. 21/08/17 – Manon de Florent VUILLE- MIN, chauffeur poids lourd et de Méla- nie GRILLON, aide-soignante. 21/08/17 – Zeynep de Emrah ATAM, soudeur et de Dilek YILDIZ, saison- nière en fromagerie. 21/08/17 – Emma de Sébastien REUILLE-ROMPRÉ, responsable méthodes industrielles en horlogerie et de Alice DAVID, horlogère. 21/08/17 – Eden de Laurent VEAUX, chef de projet et de Cindy CÔTE- COLISSON, médecin. 22/08/17 – Noa de Adrien ROUSSEL, chauffagiste et de Marie LONCHAMPT, aide à domicile. 22/08/17 – Elyo de Thomas HECHT, cadre dans la sécurité et de Alice BOER- LEN, agent de sécurité. 22/08/17 – Lana de Jean-Philippe FAU- RE, buraliste et de Roxane PIARD, infir- mière. 22/08/17 – Noé de Anais BALLIOT, étudiante. 22/08/17 – Armand de Pierre PATTON, professeur et de Emilie GAUCHET, pro- fesseur des écoles. 23/08/17 – Antonin de Florian BES- CHET, agent de maintenance et de Fanny BAVEREL, agent de service. 23/08/17 – Iris de Loïc VANNY- MEERSCH, peintre en bâtiment et de Clémence FAWER, coiffeuse. 23/08/17 – Paul de Stéphane NOR- MAND, menuisier et de Lucie LEAU, conseillère de vente. 24/08/17 – Inès de Franck SILOUME, chauffeur poids lourd et de Marion FOURNIER, opératrice en horlogerie. 24/08/17 – Ugo de François VUILLE- MIN, agriculteur et de Marie GIRAR- DET, assistante export.

25/07/17 – Soan de Chris SAUNIER, contrôleur qualité et de Camille ROMAIN, aide-soignante. 25/07/17 – Yacine de Amar GHARBI, agent de sécurité et de Lynda HITOUCHE, sans profession. 25/07/17 – Maximilien de Nicolas PETER, géomètre et de Marine SCHNEE, professeur des écoles. 25/07/17 – Alex et Sam de Sébastien VAUCHER, carrossier-peintre et de Julie BONNET, assistante infirmière. 27/07/17 – Marceau de Cédric JACQUES, agriculteur et de Charline MAUPOIL, technicienne de dévelop- pement agroalimentaire. 27/07/17 – Elyne de Ludovic SALO- MON, conducteur de travaux et de Vir- ginie DROZ-BARTHOLET, monitrice maison familiale. 28/07/17 – Alessandro de Thierry GIRARD, ouvrier et de Elodie VER- DICKT, sans profession. 28/07/17 – Emma de Damien MAR- TIN, mécanicien et de Léa BARRIEUX, assistante de direction. 28/07/17 – Wendy de Grégory STAB, ouvrier et de Marie POUX, infirmière. 28/07/17 – Eden de Sophiane MANAÏ, pompiste et de Perrine LOCATELLI, animatrice. 29/07/17 – Sacha de Ludovic VALLET, opérateur logistique et de Nathalie CAMPANA, coordinatrice qualité. 29/07/17 – Laura de Alexandre BOUR- GON, charpentier et de Audrey AMA- TO, horlogère. 29/07/17 – Hugo de Yannick SALA, professeur d’activités physiques adap- tées et de Marie LIARD, infirmière. 30/07/17 – Edin de Hasan CAMDZIC, cuisinier et de Amela PASEVIC, agent des services hospitaliers. 31/07/17 – Louna de Mathieu LAM- BERT, ouvrier en grande surface et de Elodie COCHU, agent de sécurité. 29/07/17 – Kevin de José Joao BAS- TOS SANTOS, maçon et de Rute Mari- na CARDOSO BATINA SANTOS, fem- me de ménage. 28/07/17 – Noah de Thomas SAN- CHEZ-MARTINEZ, manutentionnaire et Mélanie BAILLY, employée de com- merce. 28/07/17 – Valérian de Loïc CARETTI, métreur et de Céline RAVIER, chauf- feur poids lourds. 01/08/17 – June de Jean-Yves DRE- ZET, électricien et de Florine RENAUD, secrétaire comptable. 01/08/17 – Lina de Adnan HAJDARI, ouvrier et de Zepë SALIHU, vendeuse. 01/08/17 – Thiago de Cleydson MIRAN- DA PEREIRA, horloger et de Marion PRÉVEAUX, infirmière. 02/08/17 – Nathan de Adrien VIGNÉ, aide fromager et de Manon SUNIER, comptable. 03/08/17 – Ulysse de Ludovic BEAU- NÉ, responsable de contrôle ferroviaire et de Tullia AQUILINO, responsable marketing. 03/08/17 – Andréa de Yoann JOBARD, agriculteur et de Anaïs LAMOURET, cuisinière. 03/08/17 – Louise de Thibault PARIS, aide machiniste et de Karen DESPREZ, sans profession. 03/08/17 – Harone de Mounir TANTA- NE, miroitier vitrier et de Fanida OUBEN- NACEUR, attachée service clientèle. 03/08/17 – Charlie de Stéphane DUCRAY, charpentier et de Pauline VUILLAUME, mandataire judiciaire à la protection des majeurs. 04/08/17 – Maxime de Samuel LON- CHAMP, contrôleur technique auto- mobile et de Emeline GAUME, puéri-

cultrice. 04/08/17 – Juliette de Matthieu POUR- RON, charpentier et de Claire HUOT- MARCHAND, infirmière. 04/08/17 – Romy de Alexandre BRUN, agent immobilier et de Justine JAC- QUET, éducatrice de jeunes enfants. 05/08/17 – Nuria de Sacha DEVILLAZ, moniteur de ski et de Cindy BAVEREL, éducateur sportif. 05/08/17 – Coline de Benoit GIRAR- DO, technicien de laboratoire et de Camille GRANDCLEMENT, chef de projet scientifique. 05/08/17 – Lucas de Teddy VILLEAU, opérateur régleur et de Céline GOU- VIER, sans profession. 05/08/17 – Lyna de Frédéric DELEU- LE, chef d’entreprise et de Lucile VIVOT, infirmière. 06/08/17 – Miguel de Nuno TEIXEIRA PAIVA, opérateur de montage et de Céline MANCA, auxiliaire de vie à domi- cile. 07/08/17 – Lana de Guillaume RISS, conseiller en personnel et de Nadège DESSARZIN, ouvrière. 07/08/17 – Théa de Pierre-Alexandre FAIVRE, agent commercial et de Manon LONCHAMP, infirmière puéricultrice. 07/08/17 – Abel de David BOURNEZ, responsable de formation et de Fabien- ne BETTINELLI, directrice d’école. 08/08/17 – Romain de Ludovic CHOU- QUAIS, infirmier anesthésiste et de Sophie LUTRAND, infirmière anes- thésiste. 09/08/17 – Eloam de Fabien DEBE- NEST, aide soignant et de Laetitia SIRE- DEY, sans profession. 08/08/17 – Alexandra de Hubert MOU- TOU, sans profession et de Maria TUM- BA, sans profession. 09/08/17 – Lilou de Mikaël PELERIN, concepteur en horlogerie et de Céci- lia CAMPAGNE, chef d’entreprise. 09/08/17 – Charly de Cédric POUPON, conducteur d’engins et de Anaïs GUYAT, aide soignante. 10/08/17 – Ali de Thierry JEANDE- NAND, technicien qualité et de Saws- sen ALOUI, sans profession. 11/08/17 – Eva de Christophe QUAR- TENOUD, maçon et de Gaelle ROY, sans profession. 11/08/17 – Giuseppe de Laurent MAR- CHIANO-BAGIOTTO, préparateur auto- mobile et de Stéphanie ROZAT, assis- tante maternelle. 11/08/17 – Julia de Aurélien MORALES, mécanicien monteur et de Élodie MAI- ROT, animatrice nature. 11/08/17 – Maëlya de Jérôme SIEGER, optométriste et de Marjorie PARIS, opticienne. 12/08/17 – Tayron de Morgan HYVRIR, chauffeur livreur et de Aurélie JOLIAT, vendeuse. 12/08/17 – Alicia de Fabrice MEUNIER, employé administratif et de Sophie- Myriam CRINOT, gestionnaire amélio- ration continue. 14/08/17 – Dinis de Sergio BARATA RODRIGUES, conducteur de bus et de Catia CASTANHEIRA GODINHO, infirmière. 13/08/17 – Rosalie de Nicolas PER- NET, notaire et de Océane POTTIER, pharmacien. 13/08/17 – Otis de Antoine FAYOLLE, chef de projet et de Vanessa GIOR- GIANNI, auxiliaire de puériculture. 15/08/17 – Mahmud de Harun AKYOL, ouvrier et de Meryem HEZER, sans profession. 16/08/17 – Arthur de Aurélien LEBRUN, logisticien et de Fanny ROMAND, bijou- tière.

NAISSANCES 14/07/17 – Yanis et Sohan de David MIHOUBI, conducteur de ligne et de Magali SERRETTE, opératrice de pro- duction. 14/07/17 – Baptiste de Jérémie MATEO, musicien et de Marianne SEMPERE, approvisionneuse. 15/07/17 – Leeroy de Vincent TOCK, opérateur de production et de Elsa GARRIDO, sans profession. 15/07/17 – Marius de Maxime MON- NIER, électricien et de Emeline TROS- SAT, technicienne de laboratoire. 15/07/17 – Ludivine de Didier FAIVRE, menuisier et de Anne-Lise REMON- NAY, professeur des écoles. 16/07/17 – Théo de Elie BONNEFOY, agriculteur et de Julie BAVEREL, aide- soignante. 16/07/17 – Alice de Emmanuel BILON, agriculteur et de Bérénice POUX, ensei- gnante. 17/07/17 – Arthur de Tou Kao LO, chef d’équipe et de Ong VANG, sans pro- fession. 17/07/17 – Nolan de Christophe DOUET, ouvrier et de Mariya HOK, couturière. 18/07/17 – Clélia de Yoan WARLET, carrossier peintre et de Doriane FAL- TOT, vendeuse. 18/07/17 – Ambre de Lucas FEUVRIER, programmeur régleur et de Elodie PER- ROT, éducatrice jeunes enfants. 18/07/17 – Ewann de Thibaut STAL- LIN, agent de sécurité et de Hélène ALABOUVETTE, animatrice en péri- scolaire. 18/07/17 – Clara de Jessica REIN- HARD, protectrice sur les chantiers ferroviaires. 19/07/17 – Thomas de Jean-Pierre SCHAFFTER, commercial et de Nadia SCHNEGG, photographe. 19/07/17 – Joshua de Alexandre DOR- NIER, chauffeur et de Fanny CHABOD, sans profession. 21/07/17 – Maël de Sylvain BEAU- GUION, conducteur de travaux et de Alexandra POURCELOT, comptable. 21/07/17 – Julia de Alex FROEHLY, technicien de maintenance et de Héloï- se COTE, aide- soignante. 21/07/17 – Noé de Antoine MARGUIER, maçon et de Anne-Sophie CATTET, comptable. 22/07/17 – Axèle de Elodie FAUCON- NET, ouvrière en maroquinerie. 22/07/17 – Lana de Christopher LAM- BOLEY, ouvrier de scierie et de Mari- na RONSIN, sans profession. 22/07/17 – Zélie de Nicolas CHAUVIN, menuisier et de Bénédicte MASNA- DA, maraîchère. 22/07/17 – Anouk de Florian VALION, responsable d’atelier décolletage et de Mathilde CHARMOILLE, psycho- motricienne. 22/07/17 – Maeva de Sylvain MOU- REY, opérateur robot et de Amandine MUSY, comptable. 24/07/17 – Margot de Damien SCHNEI- DER, technicien réseau et télécom- munication et de Florine TISSOT, ingé- nieur process. 24/07/17 – Luana de Kévin MAZZO- LENI, carrossier peintre et de Manon CHATENET, sans profession. 24/07/17 – Lou de Alain PRÉVALET, géomètre et de Maryline CUENIN, res- ponsable accueil. 24/07/17 – Lya de Gilles PAGNOT, conducteur de ligne automatisée et de Pauline GAUTHIER, sans profes- sion. 26/07/17 – Margaux de Didier BRISE- BARD, maçon et de Emmanuella CRU- CHON, secrétaire.

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