Journal C'est à dire 324 - Février 2026

Le journal gratuit du Haut-Doubs

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23 février 2026 N° 324

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Zoom sur les principales communes du Haut-Doubs où deux listes s’affrontent

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ÉLECTIONS MUNICIPALES : LE SPRINT FINAL

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L’après-Évasion Tonique à Villers. Après la fermeture d’Évasion Tonique et le licencie ment du personnel, un groupe hôtelier national pour rait relancer le centre de vacances. (page 6) Où construire dans le Val? La communauté de communes du Val de Morteau a adopté son nouveau plan local d’urbanisme intercom munal. Les communes doivent désormais le valider. (pages 10-11) Il y a 120 ans, les inventaires… C’est un des épisodes les plus agités de l’histoire contemporaine du Haut-Doubs avec les inventaires houleux des biens du clergé. (page 36) Tensions pour des terrains à Fuans. Des habitants de Fuans mettent le doigt sur des ten tatives d’achat de terrains à “prix d’ami” dont au raient souhaité bénéficier des élus du conseil. (page 39)

La plupart des nouveaux maires du Haut-Doubs seront connus au soir du 15 mars.

(Le dossier en pages 19 à 30)

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RETOUR SUR INFO

Les candidats de Villers-le-Lac débattront en public

Un nouveau festival outdoor dans le Val de Morteau

ÉDITORIAL

Patriarcat Un homme, retraité, âgé de plus de 60 ans. Voilà le portrait-robot type des maires de notre région. L’I.N.S.E.E. Bourgogne Franche-Comté vient de rendre une étude éclairante sur le sujet, à l’heure où la règle de la parité entre les femmes et les hommes dans les conseils muni cipaux devient la règle pour toutes les communes, y compris les moins peu plées. Cette parité, qui ne concernait jusque-là que les communes de plus de 1000 habitants, a bien du mal à pro gresser. À la veille des prochaines élec tions municipales, à peine 21 % des maires de notre région sont actuellement des femmes. En une quinzaine d’années, cette proportion de femmes maires a évolué très lentement, n’augmentant que de quatre points. La réforme de la parité généralisée va-t-elle changer la donne? Rien n’est moins sûr. Si les conseils municipaux de toutes les com munes seront composés pour moitié d’hommes et pour moitié de femmes, rien n’obligera les conseillers municipaux à mettre une femme à leur tête. L’I.N.S.E.E. le souligne, sans pour autant se poser la vraie question du pourquoi : “Le mandat de maire demeure difficile d’accès pour les femmes.” La réponse à cette question semble toutefois assez limpide. S’il demeure si peu de femmes aux commandes des communes - sur les 23 communes de plus de 10000 habitants de la région, seules quatre sont tenues par des femmes dont les deux principales quand même, Dijon et Besançon -, c’est que le système patriar cal tel qu’il est en place depuis des décennies, ou plutôt des siècles en France, n’a pas encore laissé suffisam ment de places aux femmes pour qu’elles s’expriment aux hauts niveaux de res ponsabilités. Plus trivialement, une femme s’autorise moins souvent à déser ter la maison surtout si le foyer comporte des enfants en bas âge, pour s’adonner à des tâches d’administration politique, et rien dans le statut de l’élu ne les encou rage à le faire. Les partisans d’un machisme atavique diront que les choses sont ainsi faites. Ceux qui défendent une certaine idée du progrès social s’en offusquent. Mais rien pourtant n’est mis en place pour améliorer la représentativité féminine à la tête des exécutifs. Les mentalités évoluent lentement. La part de femmes maires à l’issue de ce scrutin de mars 2026 sera un bon indicateur pour vérifier, si en matière de démocratie, la cause des femmes progresse ou stagne inlassablement. n Jean-François Hauser

L a communauté de communes du Val de Morteau, accompa gnée d’un collectif d’as sociations de pleine nature tra vaille à l’organisation d’un nouveau festival outdoor sur le Val de Morteau. La première réunion d’organisation a eu lieu au Gardot le 15 janvier der nier pour poser les premiers jalons de cette manifestation dont la première édition est prévue du 29 au 31 mai pro chains sur le site de la Nautique à Morteau. Plusieurs associa tions s’impliqueront dans l’or

ganisation : le Ski Club du Val de Morteau, les Ailes du Val, la Flèche Finoise (tir à l’arc), Nordic Val Walking, Varappe et Montagne, la Canoë-Kayak de Villers-le-Lac-Morteau, ou encore Rosiweels (skate et rol ler). “L’objectif de ce nouveau festival est de proposer un évé nement sportif grand public qui viendrait marquer la dyna mique du Val de Morteau” résume Thomas Goguillot, res ponsable tourisme et patri moine à la C.C.V.M. Le vendredi sera consacré à l’encadrement des scolaires

du Val de Morteau ainsi qu’à la manche finale d’une coupe de France de trail U.N.S.S. (collège et lycée de toute la France). “Les deux autres jours, habi tants du Val et plus largement du Haut-Doubs et la Suisse voisine pourront pratiquer, tes ter ou découvrir des activités de pleine nature tout le week end. Les associations du Val de Morteau ainsi que des enca drants diplômés seront pré sents pour encadrer les parti cipants.” Tir à l’arc, vol en parapente, démonstration de skate, pêche, yoga en plein air, canoë-kayak, paddle, ran donnée, marche nordique, V.T.T. et randonnée handisport sont au programme. “Le week end sera marqué par des temps forts comme un mini-raid à faire en famille, une randonnée et le dimanche des activités spéciales “fête des mères”. Le tout dans une ambiance festive avec buvette le samedi soir ainsi que des concerts de groupes locaux.” n Le collectif d’organisation de ce nouveau rendez-vous baptisé “Natur’O’Val”.

À l’initiative de la C.P.M.E. 25 et de ses représentants David Sauvan (président) et Raphaël Lucas (secrétaire général), les entrepreneurs(e)s du Haut Doubs étaient conviés fin janvier à une soirée à la rencontre de deux champions locaux : Manon et Patrick Bohard, le papa et sa fille, tous deux ultra-traileurs de renom mée mondiale, vainqueurs des plus grandes courses internatio nales. Ces deux champions ont reçu la trentaine de chefs d’entreprise dans leur auberge familiale “Sur la Roche” à Villers-le-Lac. “Les parallèles entre sport de haut niveau et entreprenariat sont nombreux souligne Raphaël Lucas : la force d’une équipe, l’entraînement et la prise de risques mesurée, l’antici pation, la passion, le perfection 26 février à partir de 19 heures à la salle des fêtes de Villers-le-Lac. Organisé par deux habitants impli qués dans la vie de leur commune, ce débat mettra aux prises les deux têtes de liste aux prochaines élec tions municipales de Villers-le-Lac : Romain Vermot, pour la liste “Vil lers-le-Lac, une dynamique d’ave nir” et Pascal Viennet, pour la liste “Villers en mouvement”. Ils auront à leurs côtés leurs co-listiers et répondront aux questions du modé rateur (un journaliste de C’est à dire) sur les principales thématiques qui préoccupent les habitants de la commune : urbanisation, loge ments et bâtiments, vie associative, jeunesse et sport, dynamisme éco nomique, commerce et santé, ges tion des flux frontaliers et mobilités, cadre de vie, environnement et tou risme, et enfin, finances locales et C’ est une initiative citoyenne qui est à saluer. Un débat public est organisé jeudi

nisme dans sa juste mesure, l’adap tation aux environnements fluc tuants et imprévus, la résilience et la force mentale, etc.” Patrick Bohard, lui-même chef d’en treprise, souligne un point commun et indispensable à la performance : “Nous restons des humains, avec nos forces et nos doutes, et nous ne sommes pas arrivés à ce niveau de défis sans échecs ni remises en question. Dans l’ultra-endurance comme dans l’entreprise, la recette du succès d’un jour n'est pas for cément celle de demain. Performer dans la durée demande une fine connaissance de soi et une remise en question permanente” souligne le traileur. Manon ajoute : “La prio rité, c’est de garder le plaisir et de donner du sens aux efforts et aux sacrifices consentis. Sans plaisir, pas de performance.” n investissements. À l’issue du débat, des questions des riverains pourront être posées aux candidats. Elles pourront être posées au préalable via le Q.R. Code ci-dessus. C’est une première pour Villers-le-Lac. Une belle façon de faire vivre le débat démocratique à l’heure où les citoyens semblent de plus en plus méfiants par rapport à l’en gagement politique. Entrée libre, et buvette sur place. n Pour poser une question préalable aux candidats, il suffit de flasher ce Q.R. Code.

Les entrepreneurs locaux à la rencontre des champions

édité par Publipresse Médias 4, rue du Bief

25500 MORTEAU Tél.: 03 81 67 90 80

E-mail : redaction@publipresse.fr Directeur de la rédaction : Jean-François HAUSER Contact commercial : Anthony Gloriod au 03 81 67 90 80

Directeur artistique : Olivier CHEVALIER Rédaction : Frédéric Cartaud, Thomas Comte, Jean-François Hauser, Laurine Personeni. Conception pubs : Éloïse Perrot. A collaboré à ce numéro : Philippe Duprez. Mots fléchés : Jean-Marie Steyner. Imprimé à Nancy Print - I.S.S.N.: 1275-8825 Dépôt légal : Février 2026

Crédits photos: Càd, Ben Becker, Harmonie Union et Progrès, Antoine Legond, Société des Forces Électriques de la Goule.

Une trentaine d’entrepreneurs locaux ont écouté les témoignages de Manon et Patrick Bohard.

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VAL DE MORTEAU

Le Doubs Horloger à l’heure du tourisme responsable Pays Horloger

Zoom Quatre nouveaux ambassadeurs L e Parc du Doubs Horloger poursuit le déploiement de la marque col lective “Valeurs Parc naturel régio nal” attribuées aux prestataires touris tiques. “L’objectif est de créer un réseau d’ambassadeurs et de les accompagner pour construire une offre éco-touristique cohérente et représentative du territoire Doubs Horloger. Cette marque Valeurs Parc repose sur un référentiel permet tant d’évaluer les pratiques durables. Elle représente une reconnaissance officielle et une démarche de progrès continue vers un développement plus responsable”, explique Roland Martin, vice-président au tourisme. On dénombre aujourd’hui 2 500 entre prises qui portent ce label en France. Six structures avaient été “marquées” en 2023-2024 sur le territoire du P.N.R. du Doubs Horloger. Quatre petits nou veaux ont droit à cet honneur. Le gîte La Forge au Bizot, le Logis des Pinces maillées à Montécheroux, la Maison d’hôtes Le Rozet aux Gras et l’hôtel restaurant de Gigot à Bretonvillers. “C’est important pour nous de faire partie de la marque Valeurs Parc. On prône un tourisme local, écologique en recevant chez nous beaucoup de randonneurs. Cette marque, c’est la reconnaissance d’un travail”, apprécient Anne Buffet et son compagnon Sté phane Rosini qui gèrent la maison d’hôte Le Rozet. n

S i le Pays Horloger n’est pas (encore) identifié comme une destination phare, il s’impose néanmoins comme un candidat à haut potentiel notamment en matière de tourisme durable. “On est réuni aujourd’hui pour affirmer une ambition partagée, pour construire pour le Pays Horloger un avenir à la hauteur de son histoire, de ses sapins. Le tourisme n’est pas une politique accessoire” , confirme Béatrix Loizon, la présidente de Doubs Tourisme qui était présente le 5 février Le Parc naturel régional (P.N.R.) du Doubs Horloger franchit une nouvelle étape pour accompagner la transition touristique de son territoire avec la signature de son contrat de station éco-responsable 2025-2030.

Tous les acteurs et partenaires du P.N.R. du Doubs Horloger étaient réunis le 5 février pour la signature du contrat de station éco- responsable.

aux Fontenelles pour la signature du contrat de station éco responsable du Doubs Horloger. Un moment fort pour les élus représentants des six com’com qui

ciens, professionnels du tourisme…” , souligne Denis Leroux en sa qualité de président du Parc. L’ambition de ce contrat de station éco responsable vise à concilier le dévelop pement touristique, la préservation de l’environnement et la qualité de vie des habitants “avec une volonté politique claire : celle de construire un dévelop pement durable.” La stratégie de ce contrat se décline en trois axes opéra tionnels : structurer la compétence tou risme, partager une vision commune de la destination, et renforcer l’offre et enrichir l’expérience client. Les projets ne manquent pas sur dif férents sites : Combe Saint-Pierre, le Gardot, le sentier des trois sapins, le

Val de Consolation, les bassins et le Saut du Doubs, la Cité des horlogers à Morteau… “Cela représente entre 20 et 25 millions d’euros investis dans le développement touristique. Le parc assure la coordination en organisant les réunions, en rassemblant les finan ceurs…” , poursuit Denis Leroux en rap pelant que le P.N.R. du Doubs horloger est le seul parc français à porter le nom d’une filière. Le contrat de station s’inscrit pleine ment dans le Schéma Régional de Déve loppement du Tourisme et des Loisirs 2023-2028 de Bourgogne-Franche Comté comme ne manque pas de le préciser Nabia Hakkar, la vice-prési dente de la Région en charge notam

ment du tourisme : “Il a fallu un peu de temps pour aboutir à cette signature. Ce contrat ambitieux porté par un P.N.R. prend enfin en compte le changement climatique et le 4 saisons.” Développement de l’offre V.T.T. sur la com’com du Val de Morteau, déploie ment du concept des circuits cyclistes points-nœuds, petit à petit le territoire du Parc s’ouvre aux loisirs nature. Nico las Onimus le sous-préfet se réjouit quant à lui de la manière dont se struc ture le Parc naturel régional du Doubs Horloger, l’illustration selon lui “d’une décentralisation réussie. Il ne faut sur tout pas voir le Parc comme une feuille en plus du millefeuille.” n F.C.

Le seul Parc français à porter le nom d’une filière.

composent le P.N.R. du Doubs Horloger. “On est engagé depuis 2022 dans ce projet. C’est d’abord une démarche col lective, un accompagnement fort avec le soutien de la Région, du Département et de l’État. Ce contrat concrétise aussi un travail de concertation mené avec les acteurs du territoire. Cela ne repré sente pas moins de vingt entretiens auprès des élus, des habitants, techni

L’immobilier n’est pas toujours une bonne affaire ! Villers-le-Lac

Surtout quand son locataire ne paie pas son loyer et qu’il dégrade l’appartement occupé. Un propriétaire des Fins cherche à régler une situation qui dure depuis plusieurs années, il a tenu à témoigner de ses mésaventures.

solution de relogement, l’expul sion n’est pas possible durant la trêve hivernale, c’est-à-dire du 1 er novembre au 31 mars (inclus) de l’année suivante. Le propriétaire du logement avait déjà entamé des démarches pour obtenir l’expul sion de sa locataire l’an dernier, démarches qui n’avaient pas abouti. M. Dornier a bien essayé à plusieurs reprises d’aller à la rencontre de cette locataire à son domicile, en vain. Même chose pour l’huissier de justice. “Elle ne répond pas quand on sonne à sa porte” observe M. Dornier, 82 ans, désemparé et sans soute un peu dépassé par la situation. Pendant ce temps là, le retraité continue à payer la taxe foncière, les factures d’or dures ménagères et les charges afférentes à l’immeuble. Ce cas extrême illustre aussi la difficulté des propriétaires quand ils se retrouvent face à de tels soucis. C’est une loi datant du 6 juillet 1989 qui régit aujourd’hui encore les rapports entre les propriétaires et les

I l avait fait de la rénovation de logements son métier. Cet ancien artisan poseur de fenêtres se désespère de voir dans quel état est tombé l’immeuble qu’il avait acheté au centre de Villers-le-Lac. Sur les

Marie Dornier, le propriétaire. Ce dernier s’est attaché les ser vices d’un avocat et même d’un huissier de justice pour l’obtenir, enfin, l’expulsion de cette occu pante indélicate qui, selon M. Dornier, “non seulement ne paie

quatre appartements de cette bâtisse située en face de l’église, entre la pharmacie et l’an cienne usine Parrenin, trois sont désormais

pas son loyer mais ne paie pas non plus son eau, son gaz, son élec tricité. Elle aurait une douzaine de créanciers qui attendent d’être

Une loi plutôt favorable aux locataires.

insalubres, victimes d’une inon dation subie dans le logement situé au premier étage. Seul un locataire continue d’habiter l’im meuble, celui du second étage. Les deux appartements du bas qui demanderaient de lourds travaux sont désormais inoccu pés et celui du premier étage est occupé par une locataire qui ne paie pas son loyer “depuis plusieurs années” affirme Jean

payés !” Cette situation ubuesque pour rait se régler au printemps, selon M tre Loïc Kremer, huissier de justice à Maîche. “La procédure suit son cours. L’expulsion pourra être prononcée, si le préfet donne son feu vert, à partir de début avril, comme la loi l’y autorise” note l’homme de loi. La régle mentation française veut que lorsque le locataire n’a pas de

Habitant aux Fins, Jean-Marie Dornier ne perçoit pas les loyers d’un des appartements qu’il loue et n’a toujours pas pu obtenir le départ de sa locataire.

locataires. Selon le cabinet d’avo cats mortuacien à qui M. Dornier a confié le dossier, “cette loi de 1989 reste toujours très favorable aux locataires car elle comprend certaines dispositions qui per mettent parfois à certains loca taires mal intentionnés de pro longer les délais. Ce qui est

élevée en France. Avec des pro priétaires qui préfèrent ne plus louer du tout et conserver leurs biens jusqu’à ce qu’ils puissent les transmettre à leurs héritiers, plutôt que de les louer et d’aller au-devant de difficultés pour récupérer leurs loyers. n J.-F.H.

souvent difficile psychologique ment, et financièrement pour des propriétaires désemparés et qui parfois ne rédigent pas tout à fait correctement leurs baux de location.” Cette même loi, à entendre les avocats, expliquerait même en partie la vacance locative assez

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VAL DE MORTEAU

La reprise d’Évasion Tonique en très bonne voie Villers-le-Lac

risme” déplore-t-il. Pour manifester sa colère face à ce qu’il lui semble être un immense gâchis, il envisage de lancer un appel auprès des pres tataires touristiques et des par tenaires politiques qui ont tra vaillé de près ou de loin avec Évasion Tonique. “On se sent concerné par l’avenir du site car l’activité générée par l'accueil et l’encadrement des vacanciers était loin d’être négligeable. Me concernant, cela représentait un tiers de mon chiffre d’affaires.” Comme lui, une quinzaine d’in

a déjà signé une partie de la vente. C’est un professionnel du tourisme de groupe. Il lui faudra sans doute réaliser quelques tra vaux” , indique l’élue en déplo rant bien sûr le licenciement des cinq permanents d’Évasion Tonique tout en soulignant que des propositions de reclassement leur ont été faites. Créée en 1968, cette maison familiale de vacances a connu plusieurs dénominations avant de devenir Évasion Tonique. Avec 140 lits, ce village-vacances est le plus important du Haut Doubs Horloger. Il a fusionné en 2021 avec un autre centre de vacances de 220 lits, basé à Cha denas vers Embrun. Suite à ce rapprochement, l’association Évasion Tonique a été dissoute au profit de l’association Espaces Vacances qui gérait les deux sites. Le début des ennuis pour certains observateurs qui poin tent du doigt le coût énergétique du bâtiment de Villers-le-lac, charge qui a sans doute alourdi un déficit devenu intenable.

Ajouté à cela, une baisse de fré quentation notable sur la saison hivernale. Ce ralentissement s’est forcé ment répercuté sur le chiffre d’affaires qui a enregistré une perte de plusieurs centaines de milliers d’euros. Utile de rap peler aussi que la vente des deux sites concerne uniquement les bâtiments mais pas l’activité. La disparition comme l’espoir

La fermeture début janvier de ce village-vacances de 140 lits confirme les difficultés auxquelles sont confrontées certaines structures d’hébergement collectif dans le Doubs. Petite consolation, la reprise du site de Villers-le-Lac serait sur le point d’aboutir.

Q ue ce soit du côté de l’association Espaces Vacances propriétaire d’Évasion Tonique, de la mairie de Villers-le-Lac ou encore dans un milieu profes sionnel où tout le monde se connaît, se côtoie, un repreneur est bel et bien sur les rangs

même si son nom reste secret. Il s’agirait, sous toutes réserves, d’un groupe basé dans les Alpes et propriétaire d’autres centres de vacances. “Il y a un repreneur. Évasion Tonique va rouvrir et l’aventure va continuer” , explique l’un des administrateurs qui ne souhaite pas s’étendre davan

tage sur le sujet. Même confirmation du côté de Dominique Mollier, maire de Villers-le-Lac et vice-présidente en charge du tourisme à la C.C.V.M. “Je suis ce dossier de près. Je connais l’impact d’Éva sion Tonique sur la clientèle groupe. Il y a un repreneur qui

d’une reprise ne peu vent laisser indifférent Thibault Gladel, accompagnateur moyenne montagne, guide nature qui a mis ses compétences pro

dépendants travail laient plus ou moins régulièrement pour ce village-vacances. “Il manque encore quelques signatures pour diffuser cette lettre

Une reprise par un groupe

basé dans les Alpes.

fessionnelles au service d’Éva sion Tonique pendant 18 ans. “Avec plusieurs autres presta taires, on est vraiment très remonté envers les administra teurs d’Espaces Vacances qui ont agi sans aucune concertation avec les élus ou les professionnels du tourisme. On peut aussi leur reprocher de ne pas avoir eu de stratégie en lien avec l’écotou

en sachant que la situation peut vite évoluer. Le 16 février, j'ai reçu un appel émanant du ser vice commercial du repreneur me demandant un devis pour encadrer un séjour randonnée en juin. Un autre prestataire a aussi été sollicité récemment pour des visites de son site.” Plu tôt bon signe. n F.C.

L’espoir d’une reprise se confirme pour le plus gros village vacances du Haut-Doubs Horloger qui a fermé ses

Les Fins Didier et Kevin Mougin de retour du Rallye Monte-Carlo historique

portes le 3 janvier dernier.

Cette épreuve met aux prises des amateurs de voitures anciennes de rallye. C’est au volant d’une Audi 80 millésime 1973 que le père et le fils ont couru cette course mythique.

et sa femme Corinne, deux autres participants du secteur, nous étions les seuls Francs-Comtois à participer à cette course cette année” note Didier Mougin. Pour leur première participation à une telle épreuve, les Mougin père et fils ont fait beaucoup mieux que de la figuration en terminant 11 èmes d’une des deux catégories (catégorie vitesse moyenne haute) et 51 èmes au classement global sur 250 atte lages participants. Ils ont eu la chance de ne déplorer aucune casse, aucun accident, avec une moyenne quotidienne d’environ 350 km, affrontant parfois des routes enneigées ou verglacées. Didier et Kevin se sont relayés au volant de leur Audi pendant toute la semaine de compétition, l’un conduisant le matin, l’autre au poste de copilote, et vice versa l’après-midi. “Une très belle aventure pour nous deux” résume Didier Mougin encore impressionné par le public qui affluait en bord de route. Cette première expérience de pilotage hors circuit a donné des ailes au père et au fils qui envisagent de renouveler l’ex périence ensemble sur une autre course mythique : le Tour Auto, un autre rallye classique à tra vers les plus belles routes de France. “Ce sera sans doute pour 2027.” Ils envisagent également de s’inscrire une fois prochaine sur le rallye de Corse, autre monument national de la disci pline. n J.-F.H.

P our eux, c’était une grande première. Autant pour le côté sportif qu’affectif, l’ex périence aura été unique pour Didier Mougin, le concession naire Audi et Volks wagen des Fins, et son fils Kevin qui ont bou clé ensemble le 28 ème Rallye Monte-Carlo historique début février. Cette épreuve mythique ras semble les amateurs de voitures anciennes. “Toutes les voitures doivent être antérieures à 1987.

Pour la première fois, ce rallye était organisé sur routes fermées. C’est une épreuve de régularité où il faut respecter la limite de

vitesse moyenne impo sée sur chaque étape” détaille Didier Mougin qui roulait avec son fils sur une Audi 80 datant de 1973. Un véhicule de rallye dont il ne

Ils ont mis six ans à préparer leur voiture.

reste que deux exemplaires au monde et que les deux passion nés ont mis six ans à préparer. Pour les deux Finois, ce rallye de Monte-Carlo était une grande première. “Avec Joël Sanseigne

Didier Mougin et son fils Kevin ont bouclé avec satisfaction leur premier Rallye Monte-Carlo historique.

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VAL DE MORTEAU

La station de traitement des eaux se perfectionne Montlebon

L a station de traitement des eaux Montlebon Morteau, située à Der rière-le-Mont, proche de la source, fait l’objet de tra vaux depuis le mois de décembre. Équipée d’un système d’ultra filtration datant de 2001, devenu obsolète, la station voit son ins tallation entièrement changée. “Le nouveau système comprend la nouvelle génération de modules plus performants” , explique Régis Binétruy, adjoint aux bâtiments à Montlebon. Si le nouveau système possède la même capacité de traitement, soit 100 m 3 par heure sur 20 heures, les filtres en papier sont remplacés par des filtres en plastique, à la pointe de la technologie. “C’est commandé par automate, géré à distance.

En travaux depuis le mois de décembre, la station de traitement des eaux de Derrière-le-Mont fait peau neuve. Le système datant de 2001 et devenu obsolète a été intégralement changé. À terme, le prix de l’eau est amené à augmenter.

Le débit est calculé en fonction de la demande, énumère l’ad joint. On gaspille moins d’eau car on utilise de l’eau pour rétro laver des membranes, et il y a moins de membranes dans le nouveau système. Il y aura moins de pression dans les membranes qui dureront plus longtemps.” Autre atout, le nouveau système permet de comptabiliser ce que la station prend à la source et ce qu’elle rend. Puisant à la source de Derrière-le-Mont pour alimenter Montlebon et une par tie de Morteau, la station voit arriver une eau de bonne qualité qui est traitée par ultrafiltration et par une légère chloration. Deux préfiltres permettent d’abattre la matière organique. “Les orages amènent de l’eau un peu noire issue des tourbières sur les hauteurs” , relève Régis Binétruy. Si le nouveau système est opérationnel en mars, une filtration provisoire a été ins tallée pendant la durée des tra vaux. Avec la rénovation de l’école, ce projet est majeur pour le dernier mandat de maire de Catherine Rognon. “Ce projet est indispen sable. Grâce au schéma directeur communal de l’eau potable, on connaît bien nos réseaux d’eau. De la source au robinet, on est bons” , observe la maire. Le mon tant de l’investissement s’élève à 1,2 million d’euros (T.T.C.) pris en charge par la commune, qui a toujours fait le choix d’une régie communale pour son eau

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part, la commune a fait le choix d’augmenter de 20 centimes sup plémentaires par m 3 pour satis faire aux objectifs du schéma directeur. Aujourd’hui, le ren dement est de 80 %. Sur 5 litres d’eau, 1 litre est perdu. Le but de la commune à l'avenir est d’augmenter ce rendement. Pour cela, il faut investir 5 millions d’euros sur les 20 prochaines années. n L.P.

potable, et une partie par Mor teau. La commune a emprunté sur 20 ans, durée de vie estimée de la station et de son nouveau système. En 2026, les usagers verront le prix de l’eau augmenter pour deux raisons. D’une part, parce que la taxe prélevée par l’Agence de l’eau est dorénavant facturée aux communes et non plus aux usagers directement. Soit 30 centimes de taxe par m 3 . D’autre

Une filtration provisoire a été

installée pendant la durée des travaux.

Le nouveau défi professionnel de Théo Mairot Morteau

l Mars Bleu Le Côlon Tour, opération de sen sibilisation au dépistage du can cer colorectal, fait étape à Maîche, le vendredi 13 mars. Le cancer colorectal est le troi sième cancer le plus fréquent et le deuxième cancer le plus meurtrier en France, après le cancer du poumon. Or, dans 9 cas sur 10, ce cancer, détecté à un stade précoce, pourrait être guéri. Sont concernés par ce dépistage, les hommes et les femmes âgés de 50 à 74 ans sans symptôme. Une jour née de sensibilisation est donc organisée par les partenaires avec le Côlon Tour, le 13 mars à Maîche avec notamment la désormais célèbre visite du Colon Géant animée par des professionnels de santé, et une conférence du Dr Monnier “Le cancer du côlon en 2026 : ce qu’il faut connaître”. Une initiative de la C.P.T.S. du Pays Horloger et de la Ligue contre le cancer. Rendez-vous vendredi 13 mars de 10 heures à 17 heures à la salle de l’Union 30, avenue du Maréchal Leclerc à Maîche. Plus d’infos au 06 88 66 01 00. En bref…

Après avoir découvert la culture de plusieurs pays et continents, le jeune homme, chocolatier de profession, revient s’installer sur ses terres natales avec un produit innovant : l’infusion au cacao.

O n l’avait connu il y a quelques années alors qu’il lançait une marque de vêtements, avant de bifurquer dans le milieu du cinéma où il a tenté sa chance à Paris après avoir réalisé un premier film. Cette fois, c’est avec une casquette d’entrepre neur que revient Théo Mairot

et les savoirs traditionnels occu pent une place centrale dans le quotidien. C’est de cette immer sion qu’est née Kawira, une infu sion à base d’écorces de fèves de cacao, inspirée d’une boisson tra ditionnelle utilisée par les Mayas pour renforcer le corps et l’esprit” explique le jeune homme qui vient donc de lancer sa propre

sur ses terres d’ori gine, le Val de Mor teau, après avoir bour lingué à travers le monde. Après avoir travaillé quelques années

marque d’infusion qu’il commence à com mercialiser. Il a déjà réussi à convaincre plusieurs professionnels de pro poser son produit

Son produit a séduit le chef étoilé Jacques Barnachon.

auprès d’un chocolatier dans les Antilles, le jeune homme qui avait fait ses armes auprès de Thomas Laresche à Morteau quelques années plus tôt revient avec un projet bien ficelé. “Ces années de voyages et de rencon tres m’ont profondément marqué, en particulier par la découverte de cultures où les plantes, le cacao,

Kawira à la vente. C’est le cas notamment du salon de thé “Un monde à part” à Morteau, de l’Épicerie de Marie au Locle, ou encore du chef étoilé de Bonné tage Jacques Barnachon qui pro pose l’infusion Kawira à la carte de son restaurant. En complé ment, Théo Mairot a créé un site de vente à distance sur kawira.fr

Théo Mairot a tout créé de A à Z, y compris le design des emballages.

a peaufiné la recette de son infu sion au gré de ses voyages. Il utilise désormais plusieurs autres produits naturels pour donner à son infusion tout son caractère. Notamment la vanille,

un peu de piment, une touche de miel… Pour faire de son infu sion, un nouveau rituel qui rem place, ou qui complète, le tradi tionnel thé ou café du matin. n J.-F.H .

“L’écorce, une fois la fève de cacao torréfiée, est en général jetée par les professionnels. Je suis donc en train de mettre en place une filière de récupération de cette écorce” poursuit Théo Mairot qui

’en D u 11 au 18 i AUBU À Morteau, le m à Morteau. L d’inspiration ang assiettes. Une p rie AU BU carte pou l’avez com de cette semaine thém YLWH GDQV OHV DVVLHWWH landais Angus de 25 salade. Cette pièce, va régaler les amate et son caractère. En pistache, accompagn et d’éclats de pistac et déclats de pistac landais. VENEZ P EN M PASS SAINT-PATR FÊTE

L MARS, A SEÀL’H

r- elles, il y a un jeu concou XQ YR\DJH j 'XEOLQ SRXU pendant cette journée fest haitent peuvent égalemen un chapeau, une écharpe dais, et accentuer encore l Mars ne se limite pas à animations vont ponctuer pour la Fête des grands-m UN FAUX-FILET DE BŒUF IRLANDAIS ANGU DE 250 GRAMMES Cô é b e- Si cette terre celtique se m l’é i AU BU r, l’équipeAU BU à goûter au cocktail “Gre l’occasion, qui associe gin blonde, liqueur triple sec tron vert et orange fraîche de ce savoureux mélange Évidemment, le temps fo daise reste le 17 mars, jour faire vivre la fête, le res Morteau réserve des surp elles il y a un jeu concou a Côté bar us ur n AU BUR HEURE festif et tourné vers l’Irlan p p É couleurs de l’île d’Émera concept de pub-brasser l’après-midi. Bref, ce resta bon endroit pour fêter les gourmands sont invités 27 mars dans leur agenda, mage ! L’équipe en cuisine g q p spécialités fromagères, no ger et des fromages région résonne particulièrement le Haut-Doubs attaché à mique. Entre cuisine de diques et retransmissions à Morteau revendique en Une invitation à pousser temps d’un repas, un déto ervations le samedi m rés f Tél. : 03 8 21 Rue du Bief- eures le ve 0 heures à 23 h ours ouvert, sans interr www.au

REAU À

MORTE DAISE!

EAU !

IRLAND

seigne, connue pour son mois de mars s’annonce fe g , p glo-saxonne, se met aux arenthèse conviviale où l le vert irlandais va r

U GHX[ SHUVRQQHV (QÀQ tive, les clients qui le sou nt venir avec un vêtement, à la couleur du vert irlan l’ambiance pub de ce lieu. la Saint-Patrick. D’autres r ce mois. Dès le 1 er mars, mères, AU BUREAU Mor teau met en avant une “recette de une recette de mamie” en plat du jour et une boisson chaude accompa gnée d’une dou ceur sucrée durant aurant pub-brasserie est le s mamies, en famille !Les s à noter également le , Journée nationale du fro e va mettre à l’honneur les US S. der otamment le Fondue Bur naux. Une thématique qui dans un territoire comme son patrimoine gastrono caractère, animations lu s sportives, AU BUREAU mars une identité festive. la porte et à s’accor r, le our par l’Irlande. O Dublin personnes ! midi 81 44 44 04 - 25500 MORTEAU amedi. endredi et le s ruption, bureau.fr mange, elle se boit aussi ! UREAU i i d UREAU vous invite donc een Celtic” imaginé pour n Bombay Sapphire, bière c, sirop de kiwi, jus de ci e. Une version sans alcool e est également proposée. ort de cette balade irlan r de la Saint-Patrick. Pour taurant pub-brasserie de prises à ses clients. Parmi urs pour tenter de gagner rythm mer la fin de l’hiver nde chez Au Bureau rie restaurant aude jusque dans les r.

HV DYHF XQ IDX[ ÀOHW GH E±XI LU 50 grammes, servi avec frites e mise en avant pour l’occasion eurs de viande par son origin dessert, un cheesecake saveu né d’un crumble aux amande che rend hommage au vert ir U et n, e ur es r che, rend hommage au vert ir 8 mars, le restaurant pub-brasse UREAUàM b l er la Saint-Patrick. V UREAU à Morteau bouscule s ur célébr Vou mpris, l’Irlande est à l’honneu L’île d’Émeraude s’in matique. L

! RICK LE 17 MARS LA ER

L G 6L VSRUWLIV GHV - 2 G·KLYHU S EOLVVHPHQW GL;XVH OHV AU BURE pub-brasserie l’A. dans sport est Le LA LIGUE DES C LE RETOUR DE NOUVEA HW G·XQ EXUJHU ,FL RQ YLE FRQYLYLDOH HW FKDOHXUHXV GH OHXU pTXLSH IDYRULWH un lieu incontournable p VXSSRUWHUV $8 %85($8 HQ PDUV DSUqV OHV PDWFKH j OD /LJXH GHV &KDPSLRQ QRL GHV 6L[ QDWLRQV OHV * É UTÉ WL O *

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VAL DE MORTEAU

Urbanisme

71 hectares constructibles deviennent des zones naturelles

Le 21 janvier dernier, le conseil communautaire du Val de Morteau a arrêté son P.L.U.I.H. (plan local d’urbanisme inter communal et de l’habitat). Les huit communes de la C.C.V.M. doivent maintenant l’approuver dans leur conseil municipal respectif. Quels sont les grands enjeux de ce document d’urbanisme à l’échelle du Val de Morteau ? Le point avec Laure Boiteux, en charge du pilotage avec Cédric Bôle.

D ocument d’urbanisme stratégique, le Plan local d’urbanisme inter communal et de l’habi tat fixe le développement de la communauté de communes pour les 15 prochaines années. Il s’ap puie sur le S.C.O.T. (schéma de cohérence territorial) et sur la législation en vigueur, notamment la loi Climat et résilience qui impose une réduction de la consommation foncière avec la Zéro artificialisation nette des sols. Grosso modo, le P.L.U.I.H. doit permettre de faire appliquer les mêmes règles urbanistiques pour les huit communes afin de pour suivre l’aménagement du terri

toire “en proximité directe avec la Suisse en conciliant dévelop pement, environnement, paysage, patrimoine.” De ce document dépendent le logement, les acti vités économiques, les mobilités, l’environnement, le cadre de vie… “Le P.L.U.I.H. permet d’anticiper les équipements, les voies routières, de maintenir les zones écono miques, explique Laure Boiteux. L’urbanisme est pensé pour pré server l’identité du Val de Morteau. Les constructions sont réglemen tées pour ne pas dénaturer l’iden tité paysagère.” A titre exemple, au Bélieu ou à Montlebon, des cônes de vue sont institués pour préserver la silhouette du village. Une charte chromatique (ou

nuancier) a été élaborée pour conserver une cohérence de cou leur selon le type de bâti. Lancé en 2023, le P.L.U.I.H. a été construit selon un calendrier serré. La première année a permis d’établir un diagnostic, la deuxième à travailler le projet territorial via le P.A.D.D. (plan d’aménagement et de développe ment durable). Enfin, la dernière année de travail a été consacrée à l’élaboration des pièces régle mentaires et des plans de zonage. À cela s’ajoutent de nombreuses réunions, dont des publiques pour informer la population. Catherine

Rognon, maire de Montlebon, alors que sonne bientôt l’heure de sa retraite d’élue en convient : le P.L.U.I.H. a demandé beaucoup de temps et d’investissement, “on a eu quand même plus de 200 réunions en trois ans.” Bref, le travail a été immense. “Il y a eu des discussions avec les com munes, toutes n’ont pas les mêmes attentes” , observe Laure Boiteux. Reste que l’objectif global est un gain de 1900 habitants et une production de 1500 logements sur 15 ans sur les huit communes. “L’accès au logement est une vraie problématique pour les personnes

Laure Boiteux a piloté l’élaboration du P.L.U.I.H. en binôme avec Cédric Bôle.

Un atelier de dessin collaboratif Grand’Combe-Châteleu L’auteur-illustrateur Fred Boudier, habitant de Grand’Combe-Châteleu, propose depuis mi-janvier un atelier de dessins, à destination des adultes débutants comme des plus aguerris dans une ambiance col laborative. Et toujours certifié sans I.A.

En bref…

l Restos du cœur Les 6, 7 et 8 mars, les Restos du Cœur organisent leur grande collecte partout en France. Une campagne vitale pour répondre aux besoins des plus démunis et assurer la continuité des acti vités de l’association. L’asso ciation cherche des bénévoles pour cette collecte. Étudiants, actifs, retraités, mais aussi entre prises désireuses de mobiliser leurs collaborateurs, il est pos sible de rejoindre les équipes bénévoles pour quelques heures, un jour ou un week-end. Pour s’inscrire aux Restos du Doubs: par mail à ad25.col lecte@restosducoeur.org, ou par téléphone au 0381419211. l Col-des-Roches Les Moulins souterrains du Col des-Roches et la Nouvelle Revue neuchâteloise consacrent leur nouvelle exposition tempo raire et leur prochain cahier au voyage de Pierre Jaquet-Droz en Espagne d’après le journal d’Abram-Louis Sandoz (1758 1759). En 1758, le célèbre hor loger chaux-de-fonnier Pierre Jaquet-Droz part pour l’Espagne, afin de proposer au roi Ferdi nand VI quelques-unes de ses plus belles pendules. Plus d’infos au 00 41 32889 68 92.

I l s’est lancé dans l’aventure de l’illustration pour les livres jeu nesse il y a plus de trois ans, à côté de son métier d’informati cien. Après plusieurs livres parus, dont le dernier en date Le loup, le renard et le Corbeau (4 ème de sa série), Fred Boudier a franchi une nouvelle étape. Trois Souhaits et à la Ferme-musée, pendant les vacances. Les enfants ont beaucoup aimé et j’ai eu des demandes des parents pour des cours pour adultes.” Les jeudis soir, de 19 h 30 à 21 heures, l’atelier se tient dans une salle de la mairie, mise à dispo sition. “J’ai souhaité un atelier et pas un cours pour qu’il y ait des échanges entre les participants. Plutôt que cha cun soit planqué derrière sa planche à dessin. Je veux quelque chose de collaboratif où tout le monde peut donner son avis, où ceux qui se per Depuis peu, il propose des cours de dessin pour les adultes, une fois par semaine. “J’ai déjà dispensé des cours aux enfants à la librairie des

fectionnent peuvent aider les débu tants. J’ai mes propres techniques, mais celles des autres peuvent mieux convenir.” Le groupe est composé dans l’idéal de 5 personnes, 3 au minimum. Si un suivi régulier de l’atelier est recom mandé, car le niveau ira crescendo,

aucun nombre de cours n’est imposé. Il suffit de venir avec un stylo et une feuille. “On commence par les points fon damentaux, puis on passe à la structure, la perspective,

Il suffit de venir avec un stylo et une feuille.

la composition d’une image. Ensuite, on dessine un paysage, un bâtiment avant de passer aux choses plus dif ficiles : l’anatomie humaine et enfin les animaux. Les cours vont amener à quelque chose de plus élaboré.” L’atelier qui dure 1 h 30 est au tarif de 20 euros, le premier est gratuit pour la découverte. Enfin, spécificité de Fred Boudier, tout est certifié sans intelligence artificielle, tout est construit à partir de l’intelligence humaine ! n L.P.

Fred Boudier, auteur-illustrateur de livre jeunesse, propose un atelier de dessin à Grand’Combe-Châteleu.

Inscription sur fred.boudier25@gmail.com

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VAL DE MORTEAU

des fermes à rénover. “Cet inven taire permet d’avoir une conscience collective du bien, pour que le patrimoine évolue sans le déna turer. La somme en fait une iden tité de territoire, glisse Laure Boi teux. Les connaissances permettent de cadrer les inter ventions. Le but n’est pas de mettre le patrimoine sous cloche mais de lutter contre la banalisation du territoire.” Le patrimoine végé tal, plus fragile quant à lui, néces site une sensibilisation à sa pré sence qui structure le paysage ou joue un rôle fondamental dans tion à la loi Z.A.N., on a vu un phénomène inverse : tout vide doit être rempli, il faut donc faire atten tion à la question de la surden sification à Morteau. Le P.L.U.I.H. veille à préserver des poumons verts, nous avons introduit des zones de jardins (N.J. pour zone naturelle jardin, N.D.L.R.).” Concrètement, le nouveau docu ment bouscule la carte des zonages entre les zones construc tibles à urbaniser, les zones natu relles, les zones agricoles proté gées, les nouvelles zones jardins ou encore celles spécifiques pour les secteurs à valeur patrimoniale (comme le quartier des Cordiers à Grand’Combe-Châteleu ou les le dérèglement clima tique. On peut citer en exemple le marronnier de la place de la Gare à Morteau. “En réac

Arces à Morteau). Sur le Val de Morteau, sur 152 hectares iden tifiés A.U. (à urbaniser) dans les P.L.U. locaux, 56 hectares sont aménagés ou en cours d’aména gement. Sur les 96 hectares res tants aménageables, 24 hectares sont maintenus, 71 hectares deviennent des zones naturelles. Il faut ajouter 11 hectares à urba niser qui n’étaient pas identifiés comme tels, “là où c’était perti nent” , souligne Laure Boiteux. Cette nouvelle répartition de zonage s’applique différemment selon les communes. Morteau qui anciens P.L.U. avait surdimen sionné des zones à bâtir. Les Gras, qui a un P.L.U. très récent, avait déjà intégré le Z.A.N., la commune a donc moins d’efforts à faire. Si la Communauté de communes du Val de Morteau cultive une tradition de travail en commun, l’élaboration de ce P.L.U.I.H. n’a pas été un long fleuve tranquille. “Il y a quand même eu des moments houleux, de tensions, de crispations. Ce P.L.U.I.H. a énor mément d’impact dans les com munes qui n’ont pas forcément la même vision, convient Laure Boi teux. Mais il s’est fait de la manière la plus constructive pos sible. Je souhaite que les com est étiqueté Pôle majeur garde des zones à urbaniser. À l’inverse, Villers-le-Lac qui a l’un des plus

Demi-journées d’informations

Sam 30 mai : 9h-12h Portes ouvertes Ven 13 mars : 16h-19h Sam 14 mars : 9h-16h

Le P.L.U.I.H. prévoit la production de 1500 logements sur 15 ans et un gain de 1900 habitants.

4 e et 3 e Enseignement Agricole CAPa Palefrenier - Soigneur

Préserver l’identité du Val de Morteau.

Bac Pro Conduite et Gestion de l’Entreprise Hippique Bac Pro Conduite et Gestion de l’Entreprise Agricole Bac Techno Sciences et Technologies de l’Agronomie et du Vivant - Production ou Services Bac Général à caractère scientifique BTSA Analyse, Conduite et Stratégie de l’Entreprise AGRIcole en initial ou en apprentissage BTSA Métiers de l'Élevage en apprentissage 1 place Cretin – 25270 LEVIER - 03 81 89 58 58 www.lasallelevier.fr

travaillant en France. Comment réussir à loger les habitants de manière abordable? C’est pour cela que l’on a rajouté le H dans le P.L.U.I.” , éclaire Laure Boiteux. Ce volet habitat transparaît dans le Programme d’orientation et d’actions, inclus dans le P.L.U.I.H. et doté d’un budget de 900000 euros sur six ans. De même, les orientations d’aména gement programmé (O.A.P.) décli nées par secteur, certaines étant obligatoires, imposent des parts de logements abordables. Parmi les O.A.P., on retrouve aussi celle de la continuité écologique, des

mobilités à l’échelle du Départe ment et du Parc naturel régional. “Nous avons tenu à créer une O.A.P. (non obligatoire) centralité, adaptée à chaque commune, pré cise Laure Boiteux. Chaque com mune a pour elle-même une cen tralité avec des enjeux de déplacement, d’aménagement d’es paces publics. Comment structurer ces zones de centralité pour qu’elles restent attractives.” Parmi le P.L.U.I.H., un volet important concerne la préserva tion du patrimoine, bâti et végétal. Un inventaire a été réalisé, recen sant près de 900 biens, la plupart

Les huit communes doivent se prononcer favorablement ou non à ce P.L.U.I.H. par un vote en conseil municipal avant les élec tions municipales. Si toutes votent pour, le document devrait entrer en vigueur en 2027. n L.P.

munes soient attentives au travail réalisé, au temps passé. Remettre l’ouvrage sur le métier avec une nouvelle équipe municipale revien drait à reprendre de zéro. De toute façon, ce document est perfectible, il doit pouvoir évoluer et il sera révisé.”

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Tourisme du Pays Horloger

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VAL DE MORTEAU

18 ans après, Christophe André brigue à nouveau le fauteuil de maire Montlebon

Maire de 2008 à 2014, Christophe André souhaite, à 49 ans, revenir aux affaires à Montlebon. Il conduit la liste apolitique Dynamisons Montlebon pour les prochaines élections municipales. Il devra faire face à la liste portée par Kévin Fadin, actuel 5 ème adjoint.

Parmi les plus importants, celui de la reprise de l’Hôtel Bellevue pour le transformer en lieu de vie, en un café-restaurant et des commerces sur un niveau, et la construction d’une nouvelle salle des fêtes, incluant une partie sport. “Tout dépendra des finances” , nuance Christophe André. Sa liste de 19 noms compte des profils variés et différentes caté gories socio-professionnelles. La moyenne d’âge tourne autour de

50 ans. Christophe André, en cas d’élection, souhaite 4 adjoints et deux conseillers délégués. Les adjoints pressentis sont Annie Reuille, Marylène Rognon, Gilles Mesnier-Pierrouttet et Jean Michel Faivre. Le candidat aimerait également jouer un rôle dans la commu nauté de communes, pourquoi pas avec une vice-présidence dédiée à l’urbanisme et à la pla nification du territoire. n L.P.

I l avait quitté les affaires municipales en 2014 pour des raisons professionnelles, à contrecœur. Plus d’une décennie plus tard, Christophe André a décidé de se lancer dans la campagne municipale en conduisant la liste Dynamisons Montlebon. L’ancien élu a la ferme intention de s’installer à nouveau dans le fauteuil de maire, occupé depuis deux man dats par Catherine Rognon, qui était sa première adjointe de 2008 à 2014. Entré au conseil municipal à 27 ans en 2004, il est élu maire en 2008 à 31 ans. Une expérience dont il n’a retenu que les très bons côtés. “J’avais adoré ce man

dat, se souvient le candidat aux élections 2026. Des projets pour Montlebon, j’en ai plein et j’en aurai jusqu’à ma mort !” , sou ligne celui qui a toujours vécu dans la commune.

Sécurité La vidéo-protection renforcée dans le Val de Morteau

C ouvrir tous les points stratégiques du Val de Morteau, telle est la stratégie de la communauté de communes en matière de sécurité, et plus particulièrement de vidéo-protection, de manière à “lutter le mieux possible contre la délinquance itinérante en cou vrant tous les axes d’entrées et de sorties de notre territoire intercommunal” résume Cédric Bôle, le président de la C.C.V.M. La C.C.V.M. investit 32 000 euros de plus pour mieux couvrir son territoire de caméras de vidéo-protection. Une arme efficace pour résoudre les affaires selon les autorités. le-Lac, 5 200 euros pour Grand’Combe, 3 700 pour Montlebon, 4 600 pour Les Combes et 2 000 pour Les Gras. Avant ce nouveau plan d’équipement, les com munes de la C.C.V.M. étaient déjà dotées de 88 caméras (dont 48 à Morteau, sur une quinzaine de sites, 20 à Villers-le-Lac, 11 aux Fins, etc.). “Nous avions commencé il y a deux ans à investir dans des dispositifs intercommunaux dans le cadre du conseil intercommunal de sécurité et de protection de la délinquance (C.I.S.P.D.), une ins La collectivité a engagé il y a quelques semaines 32 000 euros complémentaires pour doter certaines communes de nou velles caméras, dont plus de 9 000 euros pour Morteau, 7 500 euros pour Villers

tance qui réunit notamment les élus et les forces de l’ordre. Sept lieux stratégiques avaient été iden tifiés. Ce maillage va donc être renforcé dans le courant de l’année 2026 grâce à ces nouveaux investissements” poursuit M. Bôle, précisant que si c’est bien la com’com qui finance les équipe ments, le visionnage des vidéos et l’entretien des caméras restent de la responsabilité des com munes concernées. Le dispositif semble faire ses preuves. Les auteurs en fuite de plusieurs cambriolages récents (commis l’un au Locle, l’autre à Pontarlier) ont permis d’être identifiés grâce au traçage permis par les

18 ans après son premier mandat de maire, Christophe André souhaite retrouver le fauteuil de maire de Montlebon.

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caméras installées sur la C.C.V.M. Dans l’ensemble, le nombre de cambrio lages a baissé ces dernières années dans le Val de Morteau. Un effet caméra ? “Quelquefois, des vagues de cambriolages réapparaissent de temps en temps mais dans l’ensemble leur nombre est en baisse.

Le nombre de cambriolages a baissé ces dernières années.

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NT GÉNÉRAL EXCLUSIF

Les caméras, si elles n’empêchent pas la commission des infractions, contribuent clairement à la réso lution des affaires. Deux affaires sur trois le sont grâce à l’aide des caméras” ajoute Cédric Bôle. Si les cambriolages sont en baisse, une autre forme de délinquance est, elle, en forte hausse à l’échelle de la C.C.V.M. : les violences intra familiales. La majorité des interventions de la gendarmerie concernent désormais ces faits de violence au sein des foyers. n J.-F.H.

ENTREPRISES - PROFE PARTICULIERS - ASSO A

ESSIONNELS - COLLECTIVI OCIATIONS

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Il y a déjà près de 90 caméras au total sur l’ensemble des communes du Val de Morteau. Le dispositif va être complété.

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