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29 septembre 2014 N° 202

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Morteau, économiquement fragile. En cinq ans, le secteur de Morteau a perdu 300 emplois industriels. Néanmoins, le taux de chôma- ge reste un des plus faibles de la région. (page 9) Varappe : 50 ans au sommet. Le club mortuacien Varappe et Montagne s’apprête à fêter son cinquantenaire. L’association qui a donné le goût de la montagne. (page 16) Il a vécu la Libération de Maîche. Guy Vergon avait 8 ans en 1940 quand commença l’occupation allemande. Avec l’insouciance de son âge, il vivra ensuite la libération de sa ville. (page 34) Les logements neufs en berne. Le marché du neuf est en repli de 26 % par rapport à la même période de l’an dernier. (page 41)

(Le dossier en pages 23 à 27)

R E T O U R S U R I N F O

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Un sursis pour la ligne des horlogers

ÉDITORIAL

L’actualité bouge, les dossiers évoluent. C’est à dire revient sur les sujets abordés dans ses précédents numéros, ceux qui ont fait la une de l’actualité du Haut-Doubs. Tous les mois, retrouvez la rubrique “Retour sur info”. Conseillers communautaires : à qui perd gagne…

Panique Le terme bêtise n’est sans doute pas assez fort pour qualifier l’acte de cet- te personne qui a déposé le 22 sep- tembre dernier le cadavre d’un por- celet devant la mosquée de Pon- tarlier. Cet esprit inculte croit sans doute, en envoyant un signal aussi stupide, faire passer un message de ras-le-bol vis-à-vis d’une commu- nauté musulmane devenue le bouc émissaire facile d’une société fran- çaise ébranlée par deux choses : une crise de confiance sans précédent envers un gouvernement de plus en plus impuissant, et un contexte inter- national crispé par la montée en puis- sance d’un ennemi insaisissable : l’État islamique et son fumeux cali- fat. L’acte de cet ignare n’est pas anodin. Il est aussi dangereux car il ne fait qu’entretenir l’islamophobie rampante née, chez les esprits étri- qués, de l’ignorance et du manque d’ouverture. Mais cet acte imbécile prend une nouvelle dimension depuis l’assassinat d’Hervé Gourdel. Il est révélateur d’un fait nouveau : que les appels abjects à la violence et désor- mais au meurtre envers les Français proférés par ces prophètes malé- fiques de l’État islamique ont par- faitement atteint leur cible, jusque dans le Haut-Doubs. C’est là que ces “démons de Dieu” réussissent insidieusement à frapper dans le mil- le. Parce que des ignorants et des racistes primaires, la France en comp- te déjà beaucoup. Ce genre de réac- tions épidermiques risque hélas de se multiplier. Si ce climat de guerre de civilisations se renforce encore, le sentiment de rejet de l’autre ne restera pas l’apanage des racistes de base ou des incultes, il s’instillera inexorablement et subrepticement dans la population. C’est justement dans ce piège-là qu’il est interdit de tomber. De part et d’autre, cer- tains, hélas, n’attendent que cette surenchère. Quelles qu’aient été les vraies raisons qui ont poussé cette personne à déposer ce porcelet devant la mosquée, on doit aussi comprendre que cet acte est une tra- duction de la vraie panique qui com- mence à s’emparer de la population française devant la menace. Car non seulement ces intégristes de l’État islamique font du mal à l’islam lui- même et à ses partisans pacifistes, mais c’est une menace à l’équilibre du monde entier. Ignorer les invec- tives guerrières de l’État islamique n’est pas chose facile. Mais réagir de manière épidermique n’a pour conséquence que d’accélérer leur tentative de déstabilisation. Le sang- froid est la meilleure réponse. Jean-François Hauser

L a mobilisation politique fran- çaise et suisse a porté ses fruits. L’Office fédéral des transports a finalement accepté d’accorder une dérogation jus- qu’à la fin de l’année 2016. Les trains régionaux français qui cir- culent sur la ligne des Horlogers pourront donc continuer de mon- ter jusqu’à La Chaux-de-Fonds au-delà de la date fatidique du 1 er janvier 2015. En effet, pour des raisons de normes de sécurité différentes de celle exigée désor- mais par les autorités suisses, l’O.F.T. avait indiqué que les T.E.R. ne seraient plus autorisés à cir- culer sur le territoire helvétique à

partir du 1 er janvier 2015. Une décision contre laquelle se sont immédiatement mobilisés les élus francs-comtois et ceux du canton de Neuchâtel qui mesu- rent au quotidien tout l’intérêt qu’il y a à maintenir cette ligne fer- roviaire entre nos deux pays et qui achemine des travailleurs fron- taliers. Le 30 juin, Alain Fous- seret, vice-président du Conseil régional de Franche-Comté et Jean-Nat Karakash, conseiller d’État, avaient donné une confé- rence de presse commune pour affirmer leur détermination à obte- nir une dérogation de la part de l’O.F.T. C’est chose faite.

M algré son coup de gueule, Albert Gros- perrin doit comme les autres présidents de com- munauté de communes se ranger derrière la décision du Conseil constitutionnel. Il n’y aura plus 73 élus à la com’com de Pierrefontaine- Vercel, mais 67. “On avait voté depuis six mois, les élus étaient déjà dans les commissions. Là, j’apprends que je dois me passer de 6 conseillers, ce n’est pas respecter les élus ! Ceux qui doivent partir, je les inviterai quand même à sié- ger” dit-il. À l’inverse, la com- munauté de communes de Montbenoît gagne 3 élus (de 24 à 27). Explications. Cet imbroglio administratif a été rendu possible suite à une décision du 20 juin du Conseil constitutionnel. Ce dernier a donné un avis favorable au recours de Salbris (Loir-et- Cher) par rapport à un alinéa du Code général des collec-

tivités territoriales. Ce texte permettait aux communes de s’accorder entre elles pour définir le nombre de délégués par commune dans la com- position des conseils com- munautaires, en tenant comp- te de la population. Une tolé- rance jugée finalement contrai- re au principe d’égalité devant le suffrage. “Nous avions le droit à cet accord. On prend vraiment les élus pour des c…” poursuit Albert Grosperrin. Le fait que les habitants de Bremondans, La Sommette, dans la communauté de com- munes de Pierrefontaine et celle d’Aubonne (Montbenoît) aient été obligés de retourner aux urnes pour recomposer un conseil municipal a donc contraint toutes les communes rattachées à ces deux com- munautés de communes à revoir la composition de ses délégués. Ainsi, Vercel, Pierrefontaine- les-Varans, Avoudrey, Flan-

Les salariés de T.W.C. devaient accrocher au bâtiment des banderoles hostiles à la fermeture du site.

gebouche, Fournets-Luisans, Épenoy, perdent un conseiller. Montbenoît gagne 3 conseillers qui arrivent des communes de Gilley, La Longeville et Arçon. La Chaux-de-Gilley en perd tout de même un. Albert Grosperrin, président de la communauté de Pierrefontaine-Vercel, pousse un coup de gueule. Il perd 6 conseillers.

Les salariés de T.W.C. ne lâcheront rien

O n le sait, la direction du groupe T.W.C. veut trans- férer à court terme l’activité du site des Fins à Morez, dans les locaux d’une autre filiale, le lunetier L’Amy. Le projet de restructuration a été présenté aux 70 salariés début juin qui dans ce scénario auront le choix entre deux options peu engageantes : accepté un poste dans le Haut- Jura ou être licenciés. Le per- sonnel doit recevoir sous peu le courrier de la direction qui les invitera à faire leur choix. À par- tir de là, ils auront six semaines pour se prononcer. Du côté des employés, il ne fait aucun dou- te que sur la totalité de l’effectif, ceux qui iront à Morez se comp- teront sur les doigts de la main. Ce qui signifierait qu’un plan de sauvegarde de l’emploi serait mis en place aux Fins pour faciliter le reclassement des salariés licen- ciés. La stratégie du groupe T.W.C. reste confuse pour beaucoup de collaborateurs. “Ce projet est une régression. Car les locaux de Morez ne sont pas adaptés pour accueillir nos activités. Il n’y a même pas de réfectoire pour les salariés” confie un employé qui ne croit pas une seule seconde

à l’argument avancé par la direc- tion qui justifie ce transfert par l’obligation de faire des écono- mies de structure. D’ailleurs pour beaucoup d’employés si c’était vraiment sa volonté, elle aurait plutôt rapatrié les activités de Morez dans le bâtiment rénové des Fins. “On sait que la direc- tion ne créera pas autant d’emplois à Morez pour T.W.C. qu’elle en supprimera aux Fins. Son seul but dans cette opéra- tion est de dégraisser les effec- tifs, point” déplore un collabora- teur. Le personnel n’entend pas se lais- ser faire. “Nous allons nous ser- rer les coudes. Si T.W.C. en est là aujourd’hui, c’est grâce aux salariés et pas aux actionnaires. Nous ne partirons pas avec le minimum. Nous nous battrons.” Fin septembre les T.W.C. devaient préparer des actions de contes- tation comme afficher des ban- deroles pour alerter les pouvoirs publics de la situation. Sébastien Liorzou, le directeur du site des Fins a quitté l’entreprise début septembre. Selon nos infor- mations, c’est David Giltaire, le responsable du site de Morez qui assure l’intérim.

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est édité par Publipresse Médias 1, rue de la Brasserie B.P. 83 143 - 25503 MORTEAU CEDEX Tél. : 03 81 67 90 80 - Fax : 03 81 67 90 81 E-mail : redaction@groupe-publipresse.com Directeur de la rédaction : Jean-François HAUSER Directeur artistique : Olivier CHEVALIER Rédaction : Édouard Choulet, Thomas Comte, Fré- déric Cartaud, Jean-François Hauser. Régie commerciale : Anthony Gloriod au 07 86 50 05 23

Mots fléchés : Jean-Marie Steyner. A collaboré à ce numéro : David Aubry.

Imprimé à I.P.S. - I.S.S.N. : 1275-8825 Dépôt légal : Septembre 2014 Crédits photos : C’est à dire, B. Leibundgut, J.-M. Robbe, G. Vergon, S. Tschanz, Ville de Morteau.

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V A L D E M O R T E A U

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Projet La plus longue course du ski de fond au monde arrivera au Chauffaud

1 rue de la Brasserie à Morteau

La seconde édition de la G.T.J. 200 se prépare. Orga- nisée par le Villérier Patrick Bohard, cette manifes- tation s’ouvre à 80 équipes en mars prochain sur une distance de 200 km. Avis aux amateurs de défis…

site. Le but n’est pas unique- ment sportif : “L’objectif est d’évoquer les montagnes du Jura. Il y a très peu d’endroits où l’on peut faire une course de 185 km (+ 15 km de prologue).”

l’épreuve voit plus haut cette année. “Nous ouvrons à 80 équipes, explique l’organisateur. L’an dernier, nous craignions que les coureurs ne puissent pas rejoindre l’arrivée. Finalement,

I ls ont déjà la tête à la Gran- de traversée du Jura 200 mais pas encore les pieds sur les skis. Mercredi 24 septembre au théâtre de Mor- teau, la G.T.J. 200 version 2015 a été présentée en présence de sportifs, des organisateurs et élus du Val de Morteau. Elle se déroulera les 6 et 7 mars 2015. Cette G.T.J. 200, c’est une course un peu folle : elle offre la possibilité aux skieurs de tra- verser trois départements (Ain,

Lors de cette soirée de présentation, les parti- cipants ont pu visionner le film tourné l’hiver der- nier par Jean-François

tout s’est bien déroulé.” Les équipes seront, com- me l’an dernier, ques- tionnées sur leur niveau de préparation. Le bali-

“Ouvert à 80 équipes cette fois.”

Jura, Doubs) à ski de fond à tra- vers le massif jurassien le plus vite possible par équipe de deux. Le duo Michaux- Fidey/Jeannerod, parti de nuit, avait parcouru les 200 km entre le Chauffaud et Giron (Ain) en 9 h 29. Cette fois, les spor- tifs se mesureront dans le sens inverse. Le record peut-il tomber ? Dif- ficile de répondre, les conditions météorologiques étant un élé- ment prépondérant dans la réus-

Bourgine et appréhendé cette course marathon. “Cette fois, la G.T.J. 200 partira de Giron pour une arrivée jugée au Chauffaud” relate par Patrick Bohard, à l’origine de la création de cet événement. Limitée pour sa première édi- tion à 40 équipes de deux cou- reurs plus un accompagnant,

sage des 185 km sera amélioré. Conditions de sécurité oblige, des motoneiges et des services de secours seront de la partie. Un coût que devra supporter le comité d’organisation, aidé financièrement et technique- ment par les Villes de Morteau, Villers-le-Lac et la communauté de communes.

Votre contact : Anthony GLORIOD - 07 86 500 523 anthony@groupe-publipresse.com

Les Fins

“Les P’tits curieux” reprennent le chemin de la nature Le club nature d’éducation à l’environnement est ouvert aux enfants du Val de Morteau âgés de 6 à 12 ans. C’est sa seconde rentrée.

P etit à petit, l’oiseau fait son nid. Le club nature “Les P’tits curieux” rat- taché à laMaison fami- liale et rurale des Fins entame sa seconde année de stages à destination des enfants âgés de 6 à 12 ans tous les premiers samedis matins à partir d’octobre. “La finalité du club natu- re est de donner envier d’aller découvrir la nature par soi- même, de la connaître, de la res- pecter, de l’utiliser correctement”

rapporte Cyrille Parratte, pro- fesseur d’écologie à la M.F.R. des Fins. Les animations se déroulent de la même façon. Une

par trimestre et le club pour- suivra “le festival de la biodi- versité” qui se déroulera du 15 au 18 mars 2015 à la salle des fêtes des Fins. Gratuit et ouvert à tous, il proposera des anima- tions à destination du public scolaire. Tarifs : 10 euros par séance. Plus dʼinformations : Samuel Manceau 06 15 36 94 41 ou Cyrille Parratte 06 75 38 73 13 Club nature “Petits curieux” à la Maison familiale rurale des Fins les premiers samedis de chaque mois. 4 octobre : “Un arbre mort, un être plein de vie”. 25 octobre : Festival La Salamandre à Morges. 8 novembre : Mon premier élevage de phasmes. 6 décembre : Comment nourrir les oiseaux lʼhiver

première partie explique le sujet, la thématique. La deuxième partie, la plus importante, est la pratique où les enfants partent sur le terrain découvrir la nature. “La

Connaître et respecter la nature.

troisième partie se fait en salle pour une séance de bricolage. Par exemple, les enfants sont repartis avec un nichoir lorsque nous avons évoqué les oiseaux” rapporte Cyrille Parratte, à l’origine de ce club qui a accueilli l’an dernier une quinzaine d’enfants du Val de Morteau. Le premier atelier se déroule samedi 4 octobre sur le thème “Un arbre mort, un être plein de vie” avec la construction d’un gîte pour abeille solitaire. Une nouveauté : des ateliers seront ouverts pour les enfants âgés de 3 à 6 ans. Des sorties en famille sont organisées une fois

Présentation en présence d’élus, de sportifs, de la seconde édition de la plus longue course au monde de ski de fon (photo C. Pipolo).

Le club nature d’éducation à l’environnement “Les P’tits curieux” repart à la chasse aux découvertes.

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Villers-le-Lac Gérard Michel tente un 11 ème marathon de New-York Il se moque du chronomètre. À 75 ans, Gérard Michel espère rejoindre l’arrivée du marathon de New-York comme il l’a déjà fait à 10 reprises. L’homme qui a choisi de ne se déplacer qu’à pied dans la vie courante s’attend à 42 km de souffrance… et de bonheur.

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5 5 000 personnes s’apprêtent à s’élancer pour le marathon de New-York, l’un des plus médiatiques, l’un des plus beaux aussi, dimanche 2 novembre. Parmi eux, Gérard Michel sera sur la ligne de départ. Cet habi-

çaise à Paris avant de séjour- ner quelques jours à New-York. Le Villérier ne s’attend pas à une partie de plaisir. L’expérience parle : “Je sais qu’au 35 ème kilomètre, lorsque j’arriverai à Central Park, ce seront les 5 km les plus longs. Cela s’appelle “le mur”. C’est atroce” commente-il. Lui qui use trois paires de basket par an s’est déjà inscrit pour l’édition 2015. Une passion qui coûte chè- re. “C’est pour cela que j’ai déci- dé notamment de ne plus avoir de voitures et de me déplacer uniquement à pied”. À 75 ans, l’énergie de Michel est débor- dante… zel, imaginé par Joseph Vermot, qui allait ensuite créer l’Almanach Vermot” raconte Bri- ce Leibundgut. Quatre autres fils ont entrepris dans l’horlogerie. Charles créa sous son nom une manufactu- re qui employa jusqu’à 200 hor- logers en 1900. La fabrique de son frère Édouard, fondée en 1876, fonctionna jusqu’en 1985 sous le nom Thalès S.A. “Ils étaient des entrepreneurs. L’époque poussait à l’initiative. Au XIX ème siècle, il fallait s’en sortir” poursuit Brice Leibund- gut. Pour fêter le bicentenaire de l’arrivée des Wetzel à Morteau, l’auteur a organisé avec Syl- vie Chartron-Chopard, une loin- taine cousine (il y a eu trois mariages entre les Wetzel et les Chopard), un rassemblement des descendants de Jean Wet- zel et de Marie-Françoise Amiot le 14 septembre dernier. Une trentaine de descendants a répondu à l’invitation. Lors de cette journée conviviale, le grou- pe a visité notamment le musée de l’horlogerie, une activité qui a longtemps fait partie de l’histoire familiale.

chant, d’autres en courant” explique-t-il. Une de ses moti- vations : retrouver une ville qui le fascine mais aussi pouvoir courir avec l’élite mondiale. “Le marathon est le seul sport où l’on peut participer avec les meilleurs mondiaux. Bien sûr,

tant de Villers-le-Lac - habitué à marcher sur la départementale reliant à Morteau - par- ticipera à son 11 ème mara- thon. “J’ai 10 médailles… et j’espère

je ne me retrouverai pas avec eux mais avec des personnes de mon âge. Cela me motive !” Avec son look de roc- keur, Gérard a prépa- ré depuis de longue

“Le mur au 35 ème kilomètre.”

date, grâce à l’appui d’une agen- ce de voyage mortuacienne, son départ pour les États-Unis. Il rejoindra une délégation fran-

bien avoir la 11 ème . Mon but n’est pas de réaliser un temps mais de finir. À mon âge, je pense que je ferai des portions en mar-

Rencontre

Les Wetzel, deux siècles d’histoire à Morteau Originaire d’Alsace, Jean Wetzel s’est établi à Morteau il y a deux siècles où il rencontra sa future épouse. Récemment, ses descendants se sont réunis pour se souvenir de cette saga familiale.

Gérard Michel, bien connu pour relier Villers-le-Lac à Morteau à pied, se prépare pour son 11ème marathon de New-York qui aura lieu le 2 novembre.

P armi les grandes sagas familiales qui ont mar- qué leVal deMorteau, il y a celle desWetzel. Leur histoire a commencé ici il y a deux siècles avec JeanWetzel, un jeu- ne homme originaire deMunster, qui s’est établi àMorteau après y avoir rencontré Marie-Françoi- se Amiot, fille d’une famille de maréchaux-ferrants qui devien- dra sa femme le 14 septembre 1814. “JeanWetzel était boucher. J’imagine que c’est en faisant son tour de compagnon qu’il est arrivé à Morteau. Ils ont eu quin- ze enfants et onze d’entre eux ont atteint l’âge adulte” explique Brice Leibundgut, un des nom- breux descendants du couple. Il est aussi l’auteur de “La lan-

terne et le microsse”, un livre dans lequel il retrace le parcours de cette famille qui a marqué son temps par son envie d’entreprendre. En effet, trois des fils étaient bouchers com- me leur père. Ils étaient ins- tallés au Pont de la Roche. Par leur savoir-faire alsacien, ils ont apporté leur contribution à la renommée de la saucisse de Mor- teau. Un autre fils, LaurentWet- zel fonda en 1848 “un grand magasin de confection, place de l’Hôtel de ville. Les anciens Mor- tuaciens se souviennent de cet établissement qui habilla durant plus d’un siècle des générations d’habitants de la région. Ce magasin publiait gratuitement chaque année l’Almanach Wet-

Des descendants de Jean Wetzel et Marie-Françoise Amiot se sont réunis le 14 septembre à Morteau pour fêter le bicentenaire du mariage de leurs ancêtres.

Le 11 Octobre 2014 - MORTEAU

non stop de 10h à 18h

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Une journée de fête pour découvrir

vos commerçants autrement ils vous déroulent le tapis rouge et vous réservent de nombreuses surprises !

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Journée de découverte du macaron

Animation autour de l’airsoft, des répliques à billes et tir sur cible

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Verre d’accueil

CENTR’OR

Boissons et «bulles» de bienvenue

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MADEMOISELLE CAPUCINE

Démonstrations de fabrication d’articles en laine feutrée & présentation sur mannequins vivants Découverte de la nouvelle marque pour les JUNIOR(E)S et verre de l’amitié Conseils avisés et experts de stylistes professionnelles autour d’une boisson chaude ou froide

Conseils personnalisés et «sur mesure» dans la convivialité

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Dégustation de tartelettes salées ... et sucrées

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Atelier Tricot

THOMAS LARESCHE

Démonstration de manipulation de chocolat-Dégustation de chocolat. Partenariat senteur/saveur avec la Parfumerie Anne Charlotte Coaching en maquillage, découverte des parfums et partenariat senteur/saveur avec Thomas Laresche chocolatier

GDM (GRAIN DE MALICE)

Conseils morpho personnalisés et verre de l’amitié

ARTISAN CHOCOLATIER

LE COMPTOIR LA FRUITIERE MAD’BOUTIK MIRABELLE

Essayages et séances photos

PARFUMERIE ANNE-CHARLOTTE

Dégustation de «Bulles des Dieux» et de «Bulles des Griottes»

Relooking et cappuccino

RUE PAYOT CUISINES LIGNES ET FONCTIONS Cours de cuisine en compagnie d’un chef EVASION BEAUTE Trucs et astuces de maquillage PUIG 1901 10 ans d’anniversaire «de reprise» autour d’une

Café de bienvenue avec la Pâtisserie CARETTI Conseils en décoration et mise en scène de table

LA MAISON DE BEA

NOUVELLES FRONTIERES

Ambiance antillaise ...

RUE PASTEUR & HOTEL DE VILLE VOIL’DECO

dégustation de «jolis» vins du domaine HENRI BOURGEOIS

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Présentation de confections «maison» (ex : broderies personnalisées) autour d’un café

POM’CANNELLE

Démonstration et confection de bouquets, pause café Découverte du métier : tapissier et décorateur d’intérieur Mise en avant du rayon électroménager, fabrication de mini-crêpe, de jus d’orange, de thé et de café

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Stand de bonbons et de barbe à papa Découverte de la création d’un bijou, surprise de bienvenue Lectures pour les enfants (10 h 30 – 3/6 ans & 15 H 30 – 5/8 ans) Maquillage pour les enfants, boissons et autres gourmandises

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V A L D E M O R T E A U

Morteau L’athlétisme porté par les médailles françaises Le dernier championnat d’Europe d’athlétisme a eu une répercussion sur la popularité de l’athlétisme dans le Val de Morteau. L’effectif du club Doubs Sud Athlétisme atteint les 50 adhérents.

Envie d’arrêter de fumer ? Mettez toutes les chances de votre côté !

E ffet des 23 médailles tricolores - dont neuf en or - à l’occasion des récents championnats d’Europe qui se sont déroulés à Zurich, les candidats mortua- ciens pour suivre les traces de Renaud Lavillenie (champion d’Europe à la perche) ou Flo- ra Guei (médaillée d’or avec le relais féminin sur 4 x 400 m)

sont nombreux. “Le téléphone sonne beaucoup plus régulière- ment depuis la rentrée” admet Christophe Clayrac, un des entraîneurs du D.S.A. “Et cer- tains enfants viennent au club en disant qu’ils veulent faire aussi bien que Renaud Laville- nie” ajoute Léon Sur, le prési- dent de ce club qui entame cet- te rentrée 2014 avec un effectif

en sensible hausse. “On avait déjà senti un frémissement il y a deux ans, après les J.O. de

quantaine depuis la rentrée. La popularité de l’athlé est en haus- se” ajoute le président, ancien

Avec le laser froid et l’accompagnement d’une professionnellle, c’est possible sans stress et sans prise de poids significative.

champion olympique handisports de javelot. La moitié des adhérents du D.S.A. Val de Mor- teau sont des jeunes âgés de 7 à 12 ans. À cet

Londres, et encore en 2013 suite aux cham- pionnats du Monde d’athlétisme. Il y a trois ou quatre ans, nous ne comptions

Naturopathe diplômée de l’IHMN (Suisse) et Heilpraktiker (Allemagne), je vous assisterai dans votre démarche avec un programme personnalisé.

“La popularité de l’athlé est en hausse.”

N Spécialiste DE LA TABLE À ALLONGE & DU MEUBLE SUR MESUR Horaires d’ouverture : Du lundi au vendredi 8h00 à 12h00 et 13h30 à 1 Le samedi 8h00 à 12h00 9, pré Rondot 25570 GRAND COMBE C Tel 03 81 68 88 41 L’ébénisterie Vuillemin fabrique du mobilier contemporain comme ici la gamme “loft”, et du mobilier classique, le tout sur mesure. Spécialiste DE LA TABLE À ALLONGES & DU MEUBLE SUR MESURE CHAISES OBJETS DÉCO BOIS TABOURETS Horaires d’ouverture : Du lundi au vendredi 8h00 à 12h00 et 13h30 à 19h00 Le samedi 8h00 à 12h00 9, pré Rondot 25570 GRAND COMBE CHATELEU Tel 03 81 68 88 41 Horaires d’ouverture : Du lundi au vendredi 8h00 à 12h00 et 13h30 à 19h Le samedi 8h00 à 12h00 ALL IANCE DU MÉTAL ET DU BOI S www.ebenisterie-vuillemin.fr NOTRE NO ALL I CHAI SES OBJ TS DÉCO BOI S TABOURETS PORTES OUVERTES DU 11 AU 20 OCTOBRE, DE 9 H À 18 H, DIMANCHES 12 ET 19 NCLUS Lo gérées par la section bisontine du D.S.A. Les benjamins et les juniors participent à des com- pétitions inter-clubs. Même si au final les sports liés à l’athlétisme sont quasiment tous individuels, il n’empêche que l’athlétisme est une belle école pour apprendre le vivre ensemble. Et du club sortent parfois quelques pépites qui brillent en compétition. À l’image par exemple de Corinne Bau- doin, une des cinq meilleures Françaises en marche athlétique ou encore Mylène Ortiz qui a récemment terminé 7 ème aux championnats de France de marche. Une autre ressortissan- te du D.S.A. Val de Morteau, Sophie Bez, détient toujours le record de Franche-Comté du 50 m plat en salle. Une belle pépinière de talents. CHAI SES OBJETS DÉCO BOI TABOURETS Ghislaine Picard 22 rue Louis Pergaud 25500 MORTEAU Tél. 06 73 09 19 53 Nouveau site : www.naturopathe-doubs.fr Spécialiste DE LA TABLE À ALLON & DU MEUBLE SUR MES Naturopathie, iridologie, massage, réflexologie plantaire drainage aromatique, aromathérapie, conseils perte de poids, arrêt du tabac En une seule séance, vous arrêtez le tabac, et 3 à 4 séances supplémentaires la cigarette ne sera plus qu’un souvenir, ce traitement est garantie 1 an. Vous voulez passer à l’acte? Vous avez des questions ? Contactez moi, je vous expliquerai comment ensemble nous réussirons ! Pour tout renseignement : D.S.A. Val de Morteau au 03 81 67 38 33 ou 06 75 07 22 44

âge-là, pas question de jouer déjà les Lavillenie en herbe, il s’agit avant tout de “découvrir l’athlétisme à travers des disci- plines très ludiques au départ comme le lancer de balles, le saut en longueur, les courses de relais. L’idée est de les préparer gen- timent aux vraies disciplines de l’athlétisme” enchaîne Léon Sur. Les premières compétitions pour ces champions en herbe ont lieu en juin lors des “Poussinades” organisées à Audincourt et qui réunissent quelque 500 jeunes pousses du Grand Est. Les petits du D.S.A. sont entraînés par Bénédicte Chapelle le mercredi après-midi sur le stade de Vil- lers-le-Lac. Le reste de l’effectif du D.S.A. Val de Morteau, ce sont essen- tiellement les benjamins et les minimes entraînés le vendredi par Christophe Clayrac, égale- ment sur le stade de Villers- le-Lac. Ceux qui poursuivent et partent ensuite étudier à Besan- çon peuvent s’adonner à leur discipline dans la capitale com- toise, avec les infrastructures

pas plus d’une trentaine de membres, l’effectif est à une cin-

Les benjamins et les minimes du D.S.A. Val de Morteau.

“Ici, les gens choisissent le meuble dont ils ont envie” Du 11 au 20 octobre, à l’occasion de ses portes ouvertes, l’ébéniste Laurent Vuillemin vous invite à découvrir à Grand’Combe-Chateleu sa nouvelle collection de meubles. Sobriété, originalité, patine, ses créations font la différence. Publi-information

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rent Vuillemin qui participera en novembre au salon Made in France à Paris. Armoire, enfilade, table basse, table à rallonges, meuble de télévision, chacu- ne de ces pièces, prise séparément ou en association, personnalise un inté- rieur. La sobriété des formes et le choix assumé du chêne, un bois dur, stable, qui offre une diversité de finition, confè- rent à ce mobilier un aspect à la fois tendance et indémodable. Si la création est un des points forts de cet ébéniste, ce n’est pas le seul. Le ser- CHAI SES OBJETS DÉCO BOI S TABOURETS Horaires d’ouverture : Du lundi au vendredi 8h00 à 12h00 et 13h30 à 19h00 Le samedi 8h00 à 12h00 9, pré Rondot 25570 GRAND COMBE CHATELEU Tel 03 81 68 88 41 Spécialiste DE LA TABLE À ALLONGES & DU MEUBLE SUR MESURE

L a création est dans l’A.D.N. de Laurent Vuillemin. Ébéniste à Grand’Combe-Chateleu où il a son atelier et un show-room, l’artisan nous avait déjà surpris lors de la présentation il y a un an de “loft”, une gamme de mobilier contemporain mariant le métal et le bois. Il continue de nous étonner avec sa nouvelle col- lection qu’il présentera à l’occasion des portes ouvertes du 11 au 20 octobre. “Elle est différente de la précédente. On joue principalement sur les lignes, les finitions et les patines” annonce Lau-

vice en est un autre. Laurent Vuille- min fabrique chacun de ces meubles sur mesure. “Ici, les gens choisissent le meuble dont ils ont envie. Mon tra- vail est de le concevoir de manière à ce qu’il corresponde à l’usage qu’ils en auront, à la patine qu’ils recherchent, aux dimensions souhaitées pour l’intégrer dans son environnement. Le client peut tout choisir.” Laurent Vuillemin peut même intégrer aux meubles de sa col- lection du verre, de la céramique ou du métal. Tout est possible. Il faut comp- ter entre quatre et six semaines de délai pour un meuble sur mesure. À sa façon, l’entreprise Vuillemin est un exemple de filière courte : le meuble va du producteur au consommateur sans passer par un intermédiaire, ce qui est une preuve de qualité. Com- me chaque année lors des portes ouvertes l’artisan ouvre son atelier à deux artistes qui exposent leurs créa- tions : Frédérique Guillaume et Lise Vurpillot. Margot ébéniste, Christelle et Laurent Vuillemin, font vivre l’entreprise familiale qui fourmille d’idées nouvelles.

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V A L D E M O R T E A U

de de l’Efigip Franche-Comté (Emploi, formation, insertion). De ce territoire qui concentre Morteau, un territoire à l’économie fragile C’est la deuxième zone d’emploi la plus industrialisée de la région. Cet atout est aussi une source de fragilité. Dans un contexte économique compliqué, l’industrie est la première à tanguer. Les conséquences se mesurent sur l’emploi. Économie se, et pourtant de l’autre le nombre de demandeurs d’emploi ne cesse d’augmenter. Là enco-

En bref…

Frontaliers Une conférence se déroule mar- di 7 octobre (15 heures à 17 heures au 29, Grande rue à Morteau) sur le thème “Tra- vailler en Suisse dans le domai- ne du bâtiment et des arts et métiers”. Lors de cette confé- rence, lʼintervenant décrira les caractéristiques et les conditions de travail propres à ces secteurs en Suisse. Il abordera lʼétat du marché de lʼemploi dans ces domaines, les salaires en vigueur, les conventions collec- tives. Attention, les offres dʼemploi ne seront pas abordées. Confé- rence “Travailler en Suisse dans le domaine du bâtiment et des arts et métiers”. Rens. à la Mai- son transfrontalière européen- ne : 03 81 68 55 19 ou 03 81 39 93 02 Opération brioches LʼOpération brioches de lʼA.D.A.P.E.I. du Doubs se dérou- lera cette année du 6 au 12 octobre. Cette vaste opéra- tion dʼappel à la générosité du public a permis de récolter en 2013 plus de 369 000 euros de dons. Ce résultat a été rendu possible grâce aux 3 500 béné- voles, qui ont proposé la brioche de lʼamitié dans les 533 com- munes participantes. Les béné- voles seront présents dans le Haut-Doubs. Réservez-leur un bon accueil.

également la plus forte part de travailleurs fron- taliers (40 % des actifs résidants sur la zone d’emploi de Morteau tra-

re, il y a une explica- tion. “L’arrivée de nou- veaux habitants issus d’autres zones d’emploi comtoises mais égale-

R écemment, une étude de l’I.N.S.E.E. sur “l’inégale résistance des territoires francs- comtois face à la crise” a mon- tré que l’aire urbaine de Mor- teau était plus fragile que cel- le de Maîche par exemple ou de Valdahon. Sur cette zone mor-

“Pas que des effets bénéfiques.”

tuacienne, 300 emplois indus- triels ont été détruits en cinq ans entre 2006 et 2011, alors que dans le même temps, le sec- teur tertiaire n’en n’a créé qu’une centaine. Au final, le sol- de est négatif pour Morteau. Il y a une raison à cela. Dans une conjoncture fragilisée, les

entreprises industrielles sont les premières à tanguer. Or, “Morteau est la zone d’emploi la plus industrialisée de la région derrière celle de Saint-Claude. La situation de l’industrie se dégrade depuis 2008 avec une diminution de l’emploi salarié” nous apprend une récente étu-

vaillent en Suisse) émerge un paradoxe. D’un côté son taux de chômage reste parmi les plus faibles de la région (7,4 % alors qu’il avoisine 10 % en Franche- Comté) du fait de l’activité suis-

ment de régions limitrophes n’a pas que des effets bénéfiques dans un contexte socio-écono- mique défavorable. Celle-ci vient amplifier le volume de deman- deurs d’emplois” remarque L’Efigip. On vient ici pour cher- cher un travail en Suisse prin- cipalement, à défaut peut-être d’en avoir trouvé un dans une entreprise française, mais c’est une illusion de croire que l’économie helvétique peut satis- faire toutes les demandes. Ces personnes-là viennent donc gon- fler les statistiques du chômage. À la fin du mois de sep- tembre 2013, on comptabilisait 2 600 demandeurs d’emplois sur ce territoire, “soit une hausse de + 138 % par rapport à la fin du mois de septembre 2008.” Un des corollaires de cette situa- tion est une augmentation de la précarité. L’Efigip relève que fin 2012, un peu plus de 900 ménages sont considérés com- me précaires sur la zone de Mor- teau, c’est-à-dire vivant sous le seuil de bas revenus fixé à 1 001 euros par mois. Cette part, bien qu’inférieure de 17 points à la valeur régionale, progresse de près de 3 points entre 2009 et 2012.

Du fait de l’activité frontalière, Morteau est encore la zone en région qui détient le plus fort taux d’emploi (75 % contre 65 % en Franche-Comté).

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Mobilité Un train La Chaux-de-Fonds Neuchâtel toutes les 15 minutes Il sera possible de monter dans un R.E.R. reliant La Chaux-de-Fonds à Neuchâtel à l’horizon 2026. Il ne s’agit pas d’une extension du réseau mais d’une moderni- sation. Une sorte de lot de consolation après l’abandon du Transrun en 2012.

travailleurs. Le Conseil d’État neuchâtelois a annoncé le 23 septembre la création d’une ligne directe entre La Chaux-de-Fonds et Neuchâ- tel. Ce sont les premières options en matière de mobilité visant à lancer les premières démarches pour faire évoluer le dossier du R.E.R. neuchâtelois. Après avoir analysé les diffé- rents scénarios, en collabora- tion avec les C.F.F. et l’Office fédéral des transports (O.F.T.), le Conseil d’État a décidé de ne retenir que l’option d’une ligne directe pour la relation entre La Chaux-de-Fonds et Neuchâ- tel. Une décision que le gouver- nement motive par la faible dif- férence des coûts mais surtout grâce à la performance de cet- te nouvelle ligne. Moderniser la ligne historique coûterait quelque 700 millions de francs (579,9 millions d’euros), un mon- tant finalement proche des 900 millions (745,6 millions d’euros) nécessaires à cette liai- son directe. Et cela ne permet- trait qu’une cadence à la demi- heure pour la ligne historique, contre une cadence au quart d’heure pour la ligne directe. La ligne historique ne peut être

I ls sont nombreux le matin en gare de Morteau à mon- ter dans le train des Hor- logers en direction de La

Chaux-de-Fonds. Un jour, peut- être en 2026, il sera possible depuis La Chaux-de-Fonds de prendre un train toutes les 15

minutes pour rejoindre Neuchâ- tel. C’est encore loin, certes, mais cela promet un gain de temps pour les habitants ou les

Le plus ambitieux projet Transrun avait été abandonné en 2012 suite à une votation.

son feu vert, les travaux seraient entièrement à charge de la Confédération. Ils pourraient

villes en 14 minutes à raison d’une rame tous les quarts d’heure. Mais ce programme contenait également une amé- lioration de la capacité sur les lignes du Val-de-Travers, et La Chaux-de-Fonds-Le Locle. Les partisans du “non” l’avaient emporté d’une très courte dis- tance. Le principal reproche qui est fait au TransRun était son coût : 919 millions de francs suisses. Avec ce projet amoin- dri et réactualisé, on n’est pas si loin du budget de départ…

maintenue en exploi- tation dans son état actuel que jusqu’en 2019. Pour sortir de l’ornière dans laquelle le canton est empêtré, le Conseil d’État juge que le scé-

démarrer en 2019 et s’achever en 2026. Il ne faut pas être pres- sé… En 2012, les électeurs du canton de Neu- châtel avaient dit “non” au grand pro-

“Une cadence d’une demi-heure jusque-là.”

nario d’une ligne directe ne constitue pas une extension du réseau mais la correction d’une ligne désuète. Si Berne donne

jet de R.E.R.-TransRun, une nouvelle liaison ferroviaire entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds permettant de rallier ces deux

Le canton veut une ligne directe entre le haut et le bas du canton. Un projet à 745,6 millions d’euros.

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Les Fins Deux zones 30 au milieu du village

de circulation. Une moyenne de 13 000 véhicules par jour circu- lent sur la route départementa- le à cet endroit dont 700 camions. Les relevés du radar pédago- gique situé près de la marbre-

une fois que les travaux sur la route départementale seront ter- minés, est que les automobilistes continuent d’emprunter cette rue. “Nous voulons éviter qu’elle devienne une voie de transit”

D’ici la fin du mois d’octobre, les travaux de sécu- risation de la route départementale aux Fins seront terminés et la déviation sera levée. L’opération en cours consiste à créer deux zones 30.

rie Radix indiquent que la plupart des véhicules roulent à une vitesse supérieure à 50 km/h, limite maximale auto- risée en agglomération. L’appareil a même rele-

indique la mairie qui invite les habitants des Fins à participer à un débat public le 14 octobre autour de l’avenir de cette voie. Les travaux en cours

“Éviter qu’elle devienne une voie de transit.”

L a circulation sera pertur- bée aux Fins jusqu’au 24 octobre. S’ils se pour- suivent à ce rythme, les travaux d’aménagement en cours de réalisation sur la route dépar- tementale qui traverse le village seront achevés à cette date. “L’entreprise Vermot a mis deux équipes sur ce chantier afin de tenir les délais” annonce le mai- re Bruno Todeschini. Fermer l’axe routier et dévier le trafic de voitures par la rue de la Dili- gence était la solution selon la municipalité pour engager dans les meilleures conditions l’opération de sécurisation de la route principale qui a démar- ré en aval du rond-point de la rue de l’Église et qui s’étend jus- qu’à l’enseigne Pasta Pizza

quelques centaines de mètres plus haut. Sur cette distance, la collectivité crée deux zones 30 dont une à hauteur de la nou- velle résidence le Méridien et de l’arrêt des cars scolaires, et l’autre un peu plus loin, en direc- tion de Besançon en limite des commerces. “Les travaux ont démarré le 10 septembre. Il s’agit de traiter les bordures, les trot- toirs, et le revêtement routier. La déviation a été mise en place en accord avec les services de l’État. On est conscient de la gêne occa- sionnée surtout pour les poids lourds qui sont déviés depuis plus loin” précise Bruno Todes- chini. L’objectif est de freiner la vites- se du flot de voitures qui traver- se les Fins quel que soit le sens

vé une pointe à 110 km/h ! Désormais en arrivant sur le plateau aménagé, les automo- bilistes n’auront pas d’autre choix que de lever le pied. Jusqu’à la fin des travaux, les riverains de la rue de la Dili- gence devront prendre leur mal en patience face à ce trafic inha- bituel qui trouble le calme du lotissement. Là encore, la muni- cipalité a pris des mesures de sécurité pour fluidifier la circu- lation en supprimant les chi- canes (certains chauffeurs oublient qu’ils sont un village et roulent trop vite). Le risque,

coûtent 383 000 euros à la muni- cipalité, déduction faite de 120 000 euros de subvention. Cette enveloppe comprend l’aménagement du carrefour face au garage au Senseigne dont les travaux seront réalisés avant la fin de l’année si la météo le per- met.

Renseignements : Mardi 14 octobre à 20 heures à la Salle

Polyvalente de Les Fins, réunion publique autour de la rue de la Diligence

Morteau

Les commerçants encore plus proches Le samedi 11 octobre à Morteau, les commerçants du centre-ville seront en fête. Dans le cadre de la journée nationale du commerce de proximité, plus d’une quarantaine d’entre eux ouvrent en grand leurs portes.

“L’ idée est de faire découvrir nos petits commerces. Que les gens qui n’osent pas pousser la porte de nos magasins le fassent. Ils s’apercevront que le petit com- merce a de nombreux atouts” commente Véronique Beaupoil, la nouvelle présidente de l’association des commerçants et artisans “Morteau votre vil- le”. Pour sa seconde animation à la tête de l’association (après

la braderie) depuis qu’elle en est la présidente, Véronique Beau- poil salue avec le sourire cette opération “journée du commer-

rapport avec son activité” note Véronique Beaupoil. Tel insti- tut de beauté proposera par exemple des trucs et astuces de maquillage, telle

ce de proximité” sou- tenue par la Ville de Morteau. “L’idée de cette journée est de mieux faire connais- sance avec ces com- merçants qui ouvrent

Des trucs et astuces de maquillage, une dégustation de vins…

enseigne une dégusta- tion de vins, telle autre une dégustation de café ou autre conseil en agencement intérieur ou cours de cuisine, tel

magasin de bijoux des présen- tations sur mannequins vivants, etc. Morteau est la première ville du département à s’engager dans cette opération nationale desti- née à mieux faire connaissance avec ses commerçants. N’hésitez pas à aller à leur rencontre, ils vous déroulent le tapis rouge ! En cas de succès, l’opération sera renouvelée l’an prochain.

leurs portes et déroulent le tapis rouge” ajoute la Ville de Mor- teau. Chacun des 44 commer- çants participant à l’opération proposera un accueil différent grâce à des animations et autres moments de convivialité et d’échanges, des ateliers de décou- verte ou des séances de conseils personnalisés.“Chacun a la liber- té de prévoir une animation de son choix, pourvu qu’elle ait un

La mairie a organisé la déviation grâce au concours d’autres communes du Val qui ont prêté des panneaux.

Une partie des 44 commerçants qui participent à cette opération inédite.

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Rythmes scolaires : une rentrée apaisée mais des coûts à supporter Politiquement “contre” cette réforme des rythmes scolaires, la mairie de Mor- teau dit avoir travaillé dans l’intérêt des 740 enfants inscrits dans ses écoles. 20 % d’entre eux participent aux ateliers proposés. La réforme a un coût : 97 000 euros par an, uniquement en fonctionnement. Morteau

En bref…

Cyclo-cross Pour la première fois, un cyclo- cross est organisé au stade Florence-Baverel dʼArçon samedi 11 octobre. Il est orga- nisé par le Vélo-club des can- tons de Morteau-Montbenoît. Premier départ à 12 heures Le cyclo-cross des Fins aura lieu quant à lui le samedi 25 octobre. Montre Jusquʼau 15 décembre, la Chambre de Commerce et dʼIndustrie du Doubs accueille, dans ses locaux, lʼexposition horlogère “De la poche au poi- gnet”. Cet événement, créé par Jean-Claude Vuez et Charles Cupillard, collection- neurs privés, propose de découvrir lʼévolution de la montre de gousset à la montre- bracelet, en commémoration du centenaire de la guerre 1914-1918. Véhicules Une foire aux véhicules d'occasion se déroule same- di 4 et dimanche 5 octobre pla- ce du Champ-de-Foire à Mor- teau, événement organisé par la chorale lʼAurore. Acheteurs et vendeurs sont attendus en nombre.

I l est 10 h 20 au centre de Morteau. La cloche de l’école primaire du Centre retentit. C’est le moment pour les élèves des 7 classes élémentaires

haitent) de nouvelles activités comme le tennis, la danse, les ate- liers d’expression corporelle. “Dire que l’enfant est plus fatigué avec la réforme ? Je n’en sais rien.

apprendre, tant mieux.” Au-delà de ça, la rentrée sco- laire liée aux réformes des rythmes scolaires s’est “bien pas- sée car nous avons travaillé depuis un an sur ce sujet avec les équipes pédagogiques, les parents, les élus pour l’intérêt de l’enfant” explique Dragana Voji- novic, adjointe à la mairie de Morteau en charge de l’éducation. 20 % des enfants participent aux ateliers. C’est peu. “Mais le but est d’alléger la journée des enfants, rappelle Dragana Vojinovic. S’ils peuvent repartir chez leurs parents, c’est bien.” Le privé ne travaille pas le mercredi mais a repris un peu plus tôt le chemin de l’école. Morteau a trouvé et recruté le personnel nécessaire (souvent des temps partiels) pour assu- rer l’accueil mais aussi les ate- liers périscolaires entre 11 h 30 et 13 h 30 (temps du midi) et après 15 h 45. Cela engendre des coûts importants pour la Vil- le qui a toutefois gardé un de ses principes : l’heure d’étude du soir demeure gratuite pour les écoles primaires Pergaud et du Centre. Les instituteurs sont payés par la mairie pour assu- rer ce soutien. Il en coûte 40 000 euros par an. Après

de souffler un peu. La “récré”, voilà un rendez- vous immuable qui n’a pas changé en cette rentrée 2014-2015malgré la réfor- me des rythmes scolaires.

Comment peut-on mesu- rer l’état de fatigue” répond le directeur de l’école du Centre à Mor- teau qui admet que “ses” élèves semblent moins

Le but : alléger la journée.

Pour le reste, les 742 jeunes élèves des écoles publiques de Morteau ont pris un nouveau rythme et bénéficient (pour ceux qui le sou-

bailler. “Je peux simplement pré- ciser que les élèves vont travailler 18 journées, soit 36 demi-jour- nées de plus. Si c’est pour mieux

Les maternelles de “Bois-Soleil” déjeunent à l’E.H.P.A.D. Pour éviter de transporter les maternelles du “Bois-Soleil” dans un lieu de restauration scolaire lointain, Morteau a réfléchi et trouvé une solution avec lʼE.H.P.A.D. Situées à proximité, les maternelles se rendent à la cantine de cet espace réservé aux personnes âgées. Ils auront la possibilité une fois par semaine de déjeu- ner avec les résidents.

16 h 45 et jusqu’à 17 h 45, il en coûte 2,50 euros de l’heure aux parents. Une participation “obli- gatoire” qui coûte tout de même la bagatelle de 97 000 euros par an uniquement en fonctionne- ment. Il faut par exemple rému- nérer les intervenants comme pour l’art plastique, la danse, la pratique théâtrale. Rappelons que le budget “édu- cation” à Morteau équivaut à 34 % du budget principal, soit le deuxième poste de dépense pour la collectivité. Le bilan, le vrai, est attendu à la fin de l’année scolaire… E.Ch. Dragana Vojinovic, adjointe en charge de l’éducation, estime que “la rentrée sco- laire s’est bien déroulées.”

La première heure d’étude demeure gratuite pour les Mortuaciens. Les ateliers pédagogiques coûtent 2,50 euros de l’heure.

Publi-information Morteau Agencement se développe L’enseigne spécialisée dans la cuisine, le bain et le mobilier contemporain a ouvert une nouvelle agence à La Chaux-de-Fonds.

D epuis son ouverture fin 2010, l’enseigne Mor- teau Agencement, ins- tallée avenue de la Gare à Morteau, a su conqué- rir une large clientèle grâce à son concept novateur qui allie le bon goût et le design d’une marque italienne, Zecchinon, dont elle a l’exclusivité dans la région, au suivi complet et personnalisé de chaque pro- jet. Pousser la porte de Mor- teau Agencement, c’est entrer dans un univers tout en cou- leurs, à la fois raffiné et moder-

ne, et découvrir une sélection de cuisines toutes plus origi- nales les unes que les autres aménagées dans un lumineux

et nous sommes également en mesure de proposer l’agencement global d’un inté- rieur, au-delà même de la cui-

show-room de 300 m 2 . Les cui- sines Zecchinon, c’est le design italien accessible à tous les bud-

sine ou de la sal- le de bains” sou- ligne Julien Rota, co-fondateur de Morteau Agen- cement. Une des

Une toute nouvelle collection de cuisines à découvrir.

L’équipe Morteau Agencement : Julien Rota, Saïd Allouza, Aurélien Poupeney, Bruno Galmiche et Franck Tosseri.

me point de vente à La Chaux- de-Fonds en Suisse voisine. À cette occasion, Franck Tosse- ri, un nouvel associé, est venu renforcer l’équipe des co-fon- dateurs Julien Rota et Saïd Allouza. Après une dizaine d’années d’expérience dans une grande enseigne de cui- sines, Franck Tosseri a désor-

mais pour mission de pour- suivre le développement de Morteau Agencement, épaulé par deux agenceurs expéri- mentés : Aurélien Poupeney, architecte d’intérieur et Bru- no Galmiche, menuisier-ébé- niste de métier. “Trois expé- riences différentes qui se com- plètent” résume Franck Tos-

seri. À l’occasion des quatre ans de l’enseigne, une toute nouvel- le collection de cuisines est en présentation dans le show- room. L’occasion de découvrir une autre idée de la cuisine, en dehors des standards du genre. Entrez, vous serez séduits…

gets. Si Morteau Agencement a su se faire une belle place dans l’univers des cuisinistes, c’est aussi parce que “nous assurons un suivi complet et personnalisé pour chaque client

autres forces de Morteau Agen- cement, c’est également le ser- vice après-vente garanti par ces professionnels. Après quatre années de fonc- tionnement, l’équipe de Mor- teau Agencement s’est étoffée, notamment depuis la création en mars dernier d’un deuxiè-

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