La Presse Bisontine 283 - Décembre 2025

Besançon 21

La Presse Bisontine - Décembre 2025

EN BREF

BESANÇON

Quartier Bregille La Résidence Les Salins de Bregille a fait peau neuve

Municipales Un nouveau candidat a déclaré son intention de se présenter aux élections municipales de mars prochain à Besançon: Rodolphe Oppenheimer Faure, petit-fils d’Edgar Faure. Il annonce également la création de “la Ronde fauriste”, un projet citoyen où, selon lui, “tout un chacun en sort gagnant.” ll promet de présenter dans les prochaines semaines les grandes lignes de son programme. Taureau œuvre emblématique des collections archéologiques du musée de Besançon, le taureau à trois cornes dit “Taureau d’Avrigney” avait subi un incident survenu en janvier dernier qui a conduit à la rupture de l’ancienne restauration qui maintenait en place sa patte postérieure. Les parties antiques originelles du Taureau d’Avrigney n’ont pas été altérées. Les opérations de restauration débuteront à la fin de l’année, une fois que l’assurance aura rendu son expertise. Le retour du taureau dans les salles est envisagé au printemps. En attendant, un fac-similé du taureau a pris place au sein de l’espace archéologie.

A u calme, dans la verdure, sur un site dominant Besançon : les conditions de vie paraissent idéales ici, d’autant plus depuis la réhabilitation complète des deux ailes de la résidence-autonomie Les Salins de Bregille dont la dernière phase vient de s’achever. “Les travaux intérieurs avaient été finalisés en 2022 pour près de 5 mil lions d’euros. Cette fois, c’est l’extérieur qui a été rénové, avec notamment des tra vaux d’isolation thermique. Les bâtiments datent de 1968, ces travaux étaient deve nus nécessaires” résume Katheline Quin nez, la responsable de la résidence-auto nomie dont la fonction est désormais bien identifiée sur la façade grâce à une belle enseigne. Il faut dire que cette résidence disposant de 52 studios de 27 m² et de 4 apparte ments F2 de 45 m² souffre un peu d’un manque de notoriété, lié peut-être à son emplacement privilégié dans une zone résidentielle et verdoyante, mais éloigné des grands axes de passage. Pour preuve, “nous sommes à 74 % de taux d’occupation actuellement. Il nous reste donc des pos sibilités d’accueil !” invite la directrice de cet établissement qui a la particularité de proposer également de l’accueil tem poraire, de 15 jours à 6 mois. “Certains choisissent en effet de ne venir que pour les mois d’hiver.” La résidence-autonomie Les Salins de Bregille accueille des personnes seules ou en couple pour des séjours permanents ou temporaires (convalescence, répit… ), dans des logements pensés pour le confort et la sécurité des personnes âgées ou en situation de handicap, autonomes ou en perte d’autonomie. “La domotique est très poussée dans nos logements qui sont équipés de détecteurs de chutes, de la télé-alarme, et de nombreux équipe ments de sécurité qui rassurent beaucoup les résidents et leurs familles” ajoute M me Quinnez. Le tarif mensuel est à l’ave nant : il faut débourser 1 890 euros par L’association aura injecté au total plus de 6 millions d’euros pour le bien-être des résidents. Après la rénovation complète des espaces de vie, c’est la façade et la toiture qui viennent d’être entièrement rénovées.

La directrice Katheline Quinnez dans le parc de la résidence autonomie.

mois pour une personne seule, animation comprise, et 741 euros supplémentaires si on veut bénéficier des trois repas par jour proposés par l’établissement. De par sa position et ses prestations, la rési dence Les Salins de Bregille se place donc plutôt dans une gamme haute par rapport à d’autres résidences plus simples ou à l’environnement moins agréable. Preuve qu’il y fait apparemment bon vivre : la résidence compte quatre cen tenaires, dont la doyenne de l’établisse ment qui a soufflé ses 103 bougies.

Cette résidence-autono mie fait partie intégrante de l’association des Salins de Bregille. Une associa tion centenaire issue de la volonté en 1916 du Chanoine Mourot, aumô nier de l’hôpital militaire de Besançon, de créer au départ, une maison d’ac cueil pour les enfants vic times de la Grande Guerre et souffrant de malnutrition. Ses mis sions se sont largement étoffées depuis. n J.-F.H.

La résidence compte quatre centenaires !

L’intérieur avait déjà été entièrement réhabilité.

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