La Presse Bisontine 49 - Novembre 2004

L’AGENDA

32

C.A.G.B. Formations d’automne À fleurs de pots

EXPOSITIONS

T HÉÂTRE Quartier Saint-Ferjeux Le P’tit Vélo reprend sa route

Rens. et inscriptions : 03 81 41 53 14

Jusqu’au 22 octobre Architecture et développe- -ment durable au Vorarlberg Centre diocésain - BESANÇON Du 29/10 au 1/11 Installations sonores de Pierre Bastien : Orgues et tambours de papier Grand Kursaal - BESANÇON Jusqu’au 29 octobre Claudine et Roger Becquenot UDAF - Maison de la Famille BESANÇON Jusqu’au 30 octobre Y-F Yuen Le Pavé dans la Mare BESANÇON Jusqu’au 31 octobre Quand la santé publique s’affiche FJT les Oiseaux - BESANÇON Jusqu’au 1 er novembre Berthe Mahler CLS Bellevaux - BESANÇON Myriam Drizard Galerie La Prédelle - BESANÇON Jusqu’au 6 novembre Architectures contemporaines en milieu rural Maison de l’Architecture de FC BESANÇON Jusqu’au 7 novembre Gentil-méchant exposition autour de l’album de Lionel Le Néouanic Le Gymnase - Fort Griffon BESANÇON Jusqu’au 20 novembre Le sabre, la mèche, la carte à jouer et autres curiosités de la Bibliothèque Bibliothèque - 1 rue de la Bibliothèque BESANÇON Jusqu’au 22 novembre Valère Novarina Musée des Beaux-arts BESANÇON Du 22 au 24 octobre Salon des vins MICROPOLIS -BESANÇON Les 29 et 30 octobre Braderie d’automne BESANÇON Du 29 au 31 octobre Salon du mariage et jours de fête MICROPOLIS -BESANÇON Samedi 6 novembre DIVERS Dimanche 7 novembre Foire aux disques et BD MICROPOLIS -BESANÇON Du 10 au 14 novembre MICROPOLIS -BESANÇON Du 11 au 14 novembre 28 ème salon des antiquaires MICROPOLIS -BESANÇON Du 12 au 14 octobre Doubs terre d’élevage MICROPOLIS -BESANÇON Dimanche 14 novembre Brocante mensuelle MICROPOLIS -BESANÇON Jeudi 25 novembre Don du sang ÉCOLE VALENTIN Franche-Comté : “Terre d’arômes” Concours de Tarot ÉCOLE VALENTIN

Depuis 4 ans, la communauté d’agglomération pro- pose des formations gratuites à tous les jardiniers amateurs et passionnés de fleurs. En novembre, 3 formations sur 3 thèmes différents.

Début octobre, la compagnie du P’tit Vélo a repris ses activités de théâtre d’ama- teurs. Elle rassemble toutes les généra- tions et les milieux professionnels. E nfants, jeunes, adultes en activi- té, retraités… Au diction, démarches, mise en espace…) L’improvisation théâtrale est l’activité essentielle. Le but est de monter une théâtre de l’Étoile à Saint- Ferjeux, ils jouent tous

compagnie du P’tit Vélo n’est pas un lieu où le cotisant vient seulement consommer du théâtre 2 heures par semaine et “bonjour bonsoir” pré- cise Bernard Vienot, pré- sident de la troupe. C’est un lieu convivial où tous les adhérents sont concer- nés par la création col- lective d’une pièce à mon- ter ensemble, à travers tous les sujets à traiter au fur et à mesure de l’avancée de la créa- tion.” ! Jean Martin, anima- teur : 03 81 52 09 41 ou 06 86 44 43 49 Renseignements : Théâtre de l’étoile, 26 rue de la Basilique à Besançon Bernard Vienot, prési- dent : 03 81 52 01 59

E nvie de découvrir d’autres méthodes de jardinage, besoin de conseils pour aménager son jardin ou d’informations sur les plantes rares ? La communauté d’agglomé-

en respectant un espace et un envi- ronnement. Le 20 novembre, les per- sonnes inscrites apprendront tout des fleurs indigènes et de leur fleurisse- ment. Enfin le 27 novembre, une

méthode, passée de mode mais qui revient actuelle- ment, sera présentée : la lutte intégrée. Comment traiter de manière efficace et très environnementalis- te les plantes ? On appren-

pièce qui sera jouée plusieurs fois devant le public. La pièce de la saison 2004-2005 sera jouée plus d’une vingtaine de fois en novembre et décembre 2005. Au-delà d’une même passion

ration du Grand Besançon aide les amateurs à répondre à ces questions, à travers plusieurs formations pro- posées à l’automne et au printemps. Ces formations entrent dans

ensemble et ont un point commun : l’envie de jouer. Il faut alors pré- senter quelques critères pour inté- grer la troupe : présence phy- sique, mentale, énergie et concen- tration. Deux fois par semaine et un

Protéger les rosiers avec des coccinelles.

“Tous les adhérents sont concernés par la création.”

dra ainsi à défendre les rosiers des pucerons en y mettant des coccinelles et bien d’autres techniques pour un jardin sain et un environnement pro- tégé. Ces formations sont gratuites et peu- vent accueillir jusqu’à une trentaine de personnes. Il est souhaitable de s’inscrire au préalable. ! G.C.

le cadre du fleurissement du Grand Besançon, entrepris depuis 8 ans. Elles s’adressent aussi bien aux agents communaux qu’aux particuliers et couvrent plusieurs thèmes. En novembre, il sera question d’aména- gement des jardins, le 6. Des profes- sionnels présenteront différentes façons d’aménager un jardin paysager tout

pour le théâtre, les ama- teurs se retrouvent régu- lièrement pour partager repas et apéritif. “La

week-end par mois, les amateurs s’exercent aux techniques théâtrales (respiration, rythme, voix,

M USIQUE

actif. Très impliqué dans l’asso- ciation “Aide au développement culturel et musical”, il aide les jeunes à composer, les artistes à enregistrer ou à organiser des concerts. D’autres projets pren- nentformedoucement:unetour- née radiodans leGrandEst, plu- sieurs participations à des compilations de D.J., une com- pilation100%bisontine… Dans lesmoisàvenir,Lao-Tseudevrait prendreuneplacedeplusenplus importantedanslepaysagemusi- cal bisontin. ! Lao-Tseu, poésie de boulevard, en vente fin octobre début novembre chez tous les disquaires bisontins

d’autresplussérieux:lesenfants, la guerre… À l’image de sa musique, les influences de Lao-Tseu sont diverses : de Vincent Delerm pour les textes à The Streets pour la rythmique… Il aime autantleclassiquequelamusique électrodesannées80ou90. “J’uti- lise des samples , difficilement identifiables car je dénature la chose, précise-t-il. Je n’aime pas fairecequiadéjàétéfait.Jeprends ce qui m’intéresse dans une musique,çapeutêtreuntoutpetit morceau. J’essaie de ne pas être trop conformiste et de faire un melting-pot de tout ceque je récu- père ailleurs.” Côté projet, Lao-Tseu est très

Premier album en solo Lao-Tseu, poète de boulevard Après un premier album “Paix sécurité” avec le collectif 51, Lao-Tseu se produit en solo. Une personnalité marquée, des projets plein la tête, un phrasé poétique et effi- cace, et un talent musical certain. Voilà ce qui définit ce jeune artiste prometteur.

D eplusenplus, lesnouveaux artistessontinclassables.Ils nesecantonnentpasdansungen- remusicalunique,maistouchent à tout, mélangent les influences, osent des sonorités nouvelles et des couleurs différentes. Lao-Tseufaitpartiedecettenou- velle génération. Samusique est

une petite touche sombre, pré- sente-t-il. C’est un son qui pour- rait très bien passer en bruit de fond, en soirée, ou chez soi pour se reposer.” 17 plages, dont 2 ou 3 sons cachés, permettent de découvrirl’universdujeuneartis- te. Il aborde des thèmes légers, sur les filles, “un peu love” et

unmixentrereggae,hiphop,pop etélectro,unstyleparticulierdif- ficilement définissable. Après le premier album “Paix Sécurité “ réalisé avec le collectif 51, Lao- Tseu souhaitait un album plus personnel, aux couleurs diffé- rentes. “C’est un album relative- ment dansant avec quandmême

T HÉÂTRE U NIVERSITAIRE

Amateur et professionnel

Théâtre d’improvisation : La L.U.D.I. F.C. et l’A.R.T.I. ont repris leurs activités. Deux sigles associatifs qui paraissent compliqués mais qui désignent une pratique théâtrale particulière : l’improvisation. Présentation de ces deux associations avec François Aviles.

L. U.D.I. F.C. pour Ligue universitaire d’impro- visation théâtrale et A.R.T.I. pour Associa- tion régionale de théâtre et d’improvisation. Les deux asso- ciations sont sensiblement les mêmes, à la différence que la première invite les étudiants à se former à l’improvisation théâtrale tandis que la deuxiè- me vise un public d’enfants et adultes amateurs et profes- sionnels. Des ateliers permet- tent d’apprendre le jeu de comé- dien, de travailler les techniques du théâtre d’im- provisation et de se préparer aux matches d’improvisation amateurs. Les deux associations ras- semblent trois professionnels (FrançoisAviles, Isabelle Ingold et Christian Spinelli), et 200 amateurs. “Les amateurs qui

bien sûr, mais tout le monde peut essayer. Le plus dur est d’oser faire le premier pas.” Les ateliers ont repris en sep- tembre et les premiers matches en octobre. Deux événements phares viendront ponctuer l’an- née : un festival international

nous rejoignent le font pour 3 raisons principales, explique François Aviles, intervenant professionnel : pour le loisir, pour le jeu théâtral ou pour vaincre leur timidité. Encore plus que le théâtre classique, le théâtre d’improvisation per-

Les matches d’improvisation opposent deux équipes de comé- diens sur des thèmes qui peuvent être choisis par le public.

les 29 et 30 janvier, avec 30 heures d’improvisation non stop, pour l’A.R.T.I., et un autre festival inter- national du 14 au 18 mars, avec un

met de se désinhi- ber, puisqu’il oblige à porter 3 casquettes : Il faut d’abord et avant tout être comé- dien. Il faut être son propre metteur en scène et donc faire

L’improvisation permet de se désinhiber.

de Noël, des manifestations ponctuelles telles “la Ruée vers l’or”, épreuves interquartiers… “Plus on en fait, plus on est sol- licité” avoue François Aviles. Le savoir-faire de l’A.R.T.I. et l’efficacité des messages déli- vrés en utilisant l’humour ne sont plus à prouver. ! G.C.

pour du “catch impro”, un concept développé par des Strasbourgeois il y a 3 ans, opposant deux équipes de deux comédiens dans une ambian- ce démesurée. Enfin, le côté professionnel s’amplifie et l’A.R.T.I. inter- vient de plus en plus en entre- prise, dans le cadre de col- loques, avec des associations, pour la sensibilisation des jeunes au problème du Sida ou des drogues, pour des arbres

match par soir opposant des équipes francophones, pour la L.U.D.I. F.C. À voir aussi cet- te année, “Le Cercle”, un spec- tacle d’improvisation, joué 3 fois cette saison. En novembre, quelques bars de la ville devraient accueillir les amateurs d’improvisation

preuve de capacité d’écoute visuelle. Il faut être auteur, puisqu’on invente son propre texte. Il y a tout un travail sur l’imagination, l’acceptation et la construction. Malgré les idées reçues, c’est une forme de théâtre accessible à tous. Certains seront meilleurs que d’autres

Renseignements : François Aviles, 03 81 80 79 12

Made with FlippingBook - professional solution for displaying marketing and sales documents online