La Presse Bisontine 280 - Septembre 2025
6 Besançon EN BREF
La Presse Bisontine - Septembre 2025
CITÉ DES ARTS
Ouverture le plus vite possible Trois associés expérimentés reprennent le Pixel Le trio composé d’Éric Grux, Johann Donnenwirth et Jocelyn Lamy ouvriront
Pierre-Bayle La bibliothèque municipale Pierre-Bayle a de nouveaux horaires depuis la rentrée afin d’offrir une meilleure accessibilité à ses visiteurs. Le vendredi, la bibliothèque ouvrira désormais de 13 heures à 19 heures (au lieu de 10 heures à 19 heures) et le samedi, elle accueillera le public en continu de 10 heures à 18 heures. Les horaires des autres bibliothèques municipales de Besançon restent inchangés. Bijoux Journée d’expertise gratuite et confidentielle de bijoux chez Les Demoiselles du Marais à Saône (10, rue de la Mairie) samedi 20 septembre de 10 heures à 16 heures (non-stop). Prise de rendez-vous fortement conseillée. L’occasion de découvrir la valeur de vos trésors : bijoux, montres, sacs et objets d’art. Avec Laura Mongeni, experte en bijoux, et Astrid Guillon, commissaire-priseur. Ces expertises sont gratuites et réalisées en toute confidentialité. Pour toute prise de rendez-vous ou demande d’information : 06 65 70 87 02.
La force du trio réside sans doute sur l’expérience. Chacun a fait ses preuves dans son domaine. Cofondateur du fes tival Ludinam à Besançon, Éric Grux préside aussi le Collectif Ludique Bisontin tout en gérant la société Jinic-Media. Il apporte 15 ans d’expertise dans le domaine du ludique et 20 ans dans l’événementiel et la créa tion artistique. Son collègue Johann Donnenwirth est le créa teur de la société les Jeux de la Comté. Il a aussi géré la bras serie de la Comté de 2002 à 2011. À son actif, 25 ans d’ex périence dans l’animation et la vente de jeux. Jocelyn Lamy est le créateur et gérant de la fran chise Samouraï Sushis. Il exploite l’enseigne Lamy Trai teur spécialisée en restauration événementielle. “On souhaitait ouvrir un restaurant-café qui s’articule autour du jeu avec la volonté d’accueillir les familles. Jocelyn Lamy projetait d’ouvrir une véritable Taquéria axée sur une cuisine mexicaine de qualité. L’offre de plats est adaptée à la mode du finger food permettant de manger ou jouant.” Le volet restauration intègre aussi un service plat du jour le midi. Très attachés aux valeurs
de la Responsabilité Sociale de l’Entreprise, les trois associés vont privilégier par exemple les produits locaux. “En journée, on proposera une large palette de cafés haut de gamme accompa gnés de pâtisseries et autres mignardises. Les plats se décli neront aussi en version à empor ter pour les clients pressés ou ne pouvant manger sur place.” Ce projet de reprise, c’est le fruit d’une collaboration entre trois fondateurs de société qui en créent une nouvelle. Aucun des trois ne travaillera sur place. Une équipe de cinq personnes a été recrutée. Le Pixel com prend 70 places assises. “On espère ouvrir le plus tôt possible mais on n’a pas encore de date officielle à communiquer. Entre temps, quelques soirées privatives seront organisées au Pixel.” Au-delà de la restauration, les trois co-gérants ambitionnent de faire du Pixel un lieu de convi vialité axé sur le partage et les rencontres entre divers publics. Des propositions de collaboration avec des acteurs de la création artistique devraient aboutir avec des associations comme le Bastion et d’autres occupants de la Cité des Arts. n F.C.
un café-salon de thé avec un espace ludothèque et une restauration d’inspiration mexicaine à consommer sur place ou à l’emporter.
S uite à l’arrêt d’activité de l’association La Furieuse qui avait géré ce bar-restaurant de 2018 à 2023, les deux propriétaires des lieux, à savoir Grand Besan çon Métropole et la Région, avaient lancé un appel à projets à l’automne 2023 qui s’était révélé infructueux courant 2024. Un second appel à projets a été
mis en place en mars dernier. 25 candidats ont postulé, 10 ont passé le premier tour et trois ont finalement été conviés à pré senter leur projet devant un jury. “On pensait vraiment avoir été recalés et on a donc été agréa blement surpris, explique Éric Grux, l’un des trois co-gérants du Pixel situé à la Cité des Arts. Je connaissais un peu les lieux
car j’y venais comme parent d’élève. J’avais pas mal d’idées pour le rendre plus attractif. Quand j’ai vu l’appel d’offres, j’ai réfléchi avec qui je pourrais y répondre en sachant que je n’avais aucune compétence en restauration. Je connaissais de longue date Johann et Jocelyn pour avoir déjà travaillé avec eux sur d'autres projets.”
Le projet de reprise du Pixel retenu par le jury fait montre d’une grande plasticité dans l’accueil du public.
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